Profession

Plus belle réussite, plus grand regret… Marc Mimram, architecte et ingénieur

Né en 1955, Marc Mimram s’est illustré dans de nombreuses réalisations d’ouvrages d’arts, d’équipements publics et de logements. Ingénieur des ponts et chaussées, il vient d’achever la restructuration de l’Ensa de Strasbourg. Il a obtenu l’Equerre d’argent en 1999 pour la Passerelle Solférino à Paris (renommée passerelle Léopold-Sédar-Senghor).

Quelle est pour vous, au plan professionnel, votre plus belle réussite ?


Avoir participé à mettre en évidence la part de l’espace public dans l’espace architectural. Un espace offert à tous, un lieu de représentation de la démocratie. Les ponts donnent l’exemple, ils créent du lien, franchissent des frontières, géographique au-dessus du Fleuve Hai He en Chine, sociale entre Rabat et Sale, ou politique entre la France et l’Allemagne. Etre un passeur, mettre en partage…

 

Quel serait votre plus grand échec ou, à tout le moins, votre plus grand regret ?

Constater à quel point la mission de l’architecture perd chaque jour davantage sa dimension de service au public et obère sa responsabilité comme art de la transformation du monde. Il nous faut revenir à plus d’attention aux usages, à la matérialité, à la  raison des choses… A plus de générosité. Les regrets ne servent à rien. L’architecture est un engagement!

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