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Plan de gestion durable des eaux pluviales: pas de contraintes mais de l’accompagnement
Bérangère Abba, secrétaire d’Etat chargée de la Biodiversité, au Grand Palais de Lille, mardi 16 novembre, pour lancer le plan national 2022-2024 de gestion durable des eaux pluviales. - © Emmanuelle Lesquel

Plan de gestion durable des eaux pluviales: pas de contraintes mais de l’accompagnement

Emmanuelle Lesquel (Bureau de Lille du Moniteur) |  le 16/11/2021  |  Eaux pluvialesAménagementHauts-de-FranceCeremaAdeme

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Sauve qui pleut ! Ce mardi 16 novembre, Bérangère Abba, secrétaire d’Etat chargée de la Biodiversité, est passée à l’événement « L’avenir de l’eau dépend de nous ! » organisé par l’agence de l’eau Artois Picardie, au Grand Palais de Lille. Objectif : lancer le plan national 2022-2024 de gestion durable des eaux pluviales.

Vingt-quatre actions et quatre axes. « Ce premier plan national pour une gestion durable des eaux pluviales (2022-2024) a pour ambition de mieux intégrer la gestion des eaux pluviales dans les politiques d’aménagement du territoire. La désimperméabilisation des villes et le recours à des solutions d’infiltration de l’eau à la parcelle constituent des leviers essentiels », a résumé la secrétaire d’Etat chargée de la Biodiversité, Bérangère Abba. Ella a ajouté que chaque projet d’aménagement devra être mieux anticipé en amont afin de pouvoir mettre en place ces solutions, « qui, in fine, coûtent moins cher ».

Pour favoriser la mise en place de ces solutions d’infiltration à la parcelle, sur lesquelles la région Hauts-de-France est en avance, la secrétaire d’Etat a annoncé la mise en place d’un centre de ressources national « eau en ville » qui sera opéré par le Cerema. Au menu également la massification de la diffusion des solutions techniques et la modernisation des polices du maire et de l’Etat.

 

Revoir les façons d’aménager le territoire

 

Pour soutenir financièrement la mise en place de nouvelles pratiques, la secrétaire d’Etat a mis en avant les 450 millions d’euros des agences de l’eau, fléchés sur 2022-2024 vers le financement d’actions de gestion des eaux pluviales à la source (gestion et infiltration à la parcelle par des noues, tranchées drainantes, bassins d’infiltration, etc.). Elle a cité également l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) " Démonstrateur de la ville durable ", doté de 305 millions d’euros et lancé mi-2021 par l’Ademe.

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