Droit de l'environnement

Philippe Martin futur président de l’Agence pour la biodiversité

Mots clés : Démarche environnementale - Gouvernement

L’Agence française pour la biodiversité (AFB) a désigné l’ancien ministre de l’Ecologie comme son futur président et adopté jeudi 19 janvier une feuille de route pour les mois à venir.

Sur proposition de Ségolène Royal, le conseil d’administration de l’Agence française pour la biodiversité, réuni pour la première fois jeudi 19 janvier, a désigné Philippe Martin, ancien ministre de l’Ecologie (juillet 2013-mars 2014) et actuel président du Conseil départemental du Gers comme « futur président exécutif » de ce nouvel organisme.

L’agence, opérationnelle depuis le 1er janvier, résulte de la fusion de quatre organismes existants: l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques, l’Atelier technique des espaces naturels, l’Agence des aires marines protégées et les Parcs nationaux. Outre son rôle dans la préservation et la gestion de la faune, la flore et l’eau, elle sera l’interlocuteur des élus et des entreprises dans les projets d’infrastructures.

Deux vice-présidents seconderont Philippe Martin : Françoise Gaill, biologiste spécialiste des écosystèmes océaniques et Ferdy Louisy, président du parc national de la Guadeloupe. L’astrophysicien Hubert Reeves a déjà été nommé président d’honneur de l’AFB.

 

Feuille de route

 

L’agence travaillera à la « généralisation des sciences participatives », avec la création de huit aires marines éducatives en 2017 et l’aide à la réalisation de « 500 nouveaux atlas de biodiversité communales », selon un communiqué du ministère de l’Environnement.

Parmi ses autres missions: la restauration d’un site naturel au large de Saint-Raphaël par l’enlèvement d’un « récif artificiel en pneus immergés dégradés », la généralisation du dispositif d’évitement des collisions entre les navires et les cétacés en Méditerranée, le recensement des mammifères marins aux Antilles. Elle fournira aussi une « expertise sur les alternatives aux pesticides, dont les néonicotinoïdes, pour permettre d’accélérer leur mise sur le marché ».

L’AFB devra également « travailler aux plans nationaux » mis en place par le ministère (Zéro pesticide, Plan national santé environnement, Stratégie nationale pour la mer et le littoral, Lutte contre le trafic des espèces menacées, Stratégie nationale contre les perturbateurs endocriniens…), ajoute le communiqué.

 

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