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Orvitis joue les touche-à-tout
La résidence services l’Eau vive, que le bailleur a ouverte en juillet 2017, à Asnières-lès-Dijon (Côte-d’Or). - © ORVITIS

Orvitis joue les touche-à-tout

CHRISTIANE PERRUCHOT |  le 12/10/2018  |  Côte d'OrLogement socialHLM

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Fin octobre, le conseil d'administration d'Orvitis devrait acter une version révisée de son plan stratégique à dix ans. Pour le bailleur social, qui possède un parc de 13 600 logements en Côte-d'Or, l'équation consiste à trouver un nouvel équilibre entre constructions neuves et réhabilitations : faut-il maintenir le rythme de production de 150 à 200 logements neufs par an et abaisser le niveau des rénovations lourdes, dont la facture atteint 30 000 à 40 000 euros par logement ? Faire l'inverse ? Ou étaler dans le temps un programme d'investissement qui mobilise jusqu'à présent 40 à 50 M€ par an ?

Le bailleur intervenant sur un marché peu tendu, ses ventes représentent un débouché limité.

Lotissements et résidences services. Plusieurs pistes sont ouvertes, au premier rang desquelles figure une diversification renforcée des activités. « Nous l'avons entamée il y a une dizaine d'années afin d'étaler le risque », précise le directeur général Christophe Bérion. Orvitis aménage des lotissements et commercialise des lots à bâtir, construit également des équipements publics (maisons de santé, crèches) comme maître d'ouvrage délégué pour le compte de communes et des casernes de gendarmerie que lui a déléguées le conseil départemental. « Nous disposons d'une ingénierie qui se trouve ainsi valorisée », explique le dirigeant.

Plus récemment, l'ESH bourguignonne a ajouté à son catalogue des résidences services destinées aux personnes âgées autonomes. Dotées d'une salle commune, elles se présentent sous la forme de petits collectifs en ville ou de maisons jumelées dans les bourgs. Et leur modèle s'adapte aux besoins locaux : des appartements pour personnes à mobilité réduite ici, des logements plus grands pour des familles ou des jeunes en colocation ailleurs.

Intervenant sur un marché peu tendu, le bailleur fait de la vente des logements à ses occupants un débouché limité, représentant une vingtaine d'unités par an. En revanche, il parie sur la location-accession en PSLA en partenariat avec des coopératives HLM ou encore, plus révolutionnaire, sous forme de sociétés civiles immobilières de construction-vente (SCCV) avec des promoteurs privés.

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