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Onde de choc dans la menuiserie industrielle
L'usine PVC de SIPA - © © SIPA

Onde de choc dans la menuiserie industrielle

Alix de Vogüé (bureau de Lille du Moniteur) |  le 28/06/2012  |  Second œuvreNordRhôneHaute-LoireLot

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Les difficultés financières de Madinvest, holding nordiste récemment placée en procédure de sauvegarde, provoque des réactions en cascade dans de nombreuses entreprises spécialisées dans la fabrication et la pose de fenêtres.

Un acteur diversifié de la menuiserie industrielle, la holding nordiste Madinvest, détenu par le cambrésien Jean-Claude Madragore, a été placé en procédure de sauvegarde. Sa filiale Sipa Menuiseries (150 personnes, 30 millions d’euros de chiffre d’affaires) a échappé au naufrage car elle vient d’être rachetée par le groupe SFPI qui va ainsi renforcer son pôle fermeture autour de Franciaflex. Ceci concerne les trois sites de Cambrai produisant des fenêtres PVC et  alu et des volets roulants ainsi que l’activité chantier.

En revanche, Noël Menuiseries, Fima et les cinq sociétés du groupement Profession Menuisier qui emploient au total 600 personnes sont en redressement judiciaire.

Noël Menuiseries (20 millions d’euros de chiffre d’affaires) emploie 130 salariés dans le Lot à Luzech (volets battants) et à La Gardelle (fenêtres PVC).
Fima (190 personnes, environ 25 millions d’euros de chiffre d’affaires)  qui avait été racheté par Madinvest en 2006 produit des fenêtres alu à Lissieu (Rhône) ainsi que des fenêtres PVC et bois à Tence (Haute-Loire).

Jean-Claude Madragore a ensuite pris le contrôle en aout 2010 de ce qui restait du réseau Profession Menuisier (ex société sœur de Fima). Ces cinq sociétés emploient 270 personnes dans une trentaine de  magasins de vente et pose de fenêtres pour les particuliers.

La direction de Madinvest explique « nous avons enregistré une baisse très significative du marché depuis la fin 2011 qui est purement liée à la baisse de la consommation des ménages. En effet nos fenêtres sont vendues à des particuliers qui font des travaux de rénovation. »

Rappelons que le cabinet Altares a enregistré une hausse de 15% des  redressements judiciaires dans la menuiserie au premier trimestre (contre 1% pour l’ensemble du bâtiment)

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