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On a marché sur l'Aqualagon
Sur le toit du bâtiment principal, un platelage bois permet aux utilisateurs de cheminer jusqu’au belvédère. - © DIDIER BOY DE LA TOUR / JACQUES FERRIER ARCHITECTURE

On a marché sur l'Aqualagon

Apolline Alaguillaume |  le 05/10/2018  |  Seine-et-MarneBoisAcierLoisirs

Equipement ludique -

Une impressionnante structure mixte bois-acier abrite un vaste complexe aquatique…

Vaisseau amiral du nouveau Villages Nature Paris, situé tout près de Disneyland Paris (Seine-et-Marne), Aqualagon ressemble à un origami déplié devant une grande pièce d'eau, dans un paysage encore en devenir. Cet archipel artificiel implanté dans l'un des plus grands parcs de loisirs aquatiques d'Europe peut accueillir jusqu'à 6 000 personnes. Il se compose de trois entités : le pavillon de l'eau (27 m de haut), celui de l'air (17 m) et les lagons à l'air libre. Huit toboggans géants relient les différentes zones de baignade.

Dans ce programme de loisirs « encapsulé », comme dit son concepteur, Jacques Ferrier, l'architecte revendique la référence aux dômes géodésiques de Buckminster Fuller (1895-1983). Il en a adapté le principe avec des plis superposés créant des vides, comblés par des panneaux de verre qui reposent sur une structure bois et acier.

Une fois passés les vestiaires, le visiteur entre sous un immense dôme à l'atmosphère tropicale (29 °C), d'où le ciel est toujours visible grâce au puits de lumière provenant du belvédère transparent situé au sommet du bâtiment. L'interaction avec l'extérieur est renforcée par les panneaux de verre posés sur la charpente qui laissent entrer la lumière naturelle. On est alors surpris de voir depuis l'espace des bains des promeneurs habillés déambuler sur le bâtiment. Et, comme l'arroseur arrosé, les baigneurs sont à leur tour visibles par les curieux qui empruntent le chemin végétalisé jusqu'au belvédère pour jouir des multiples points de vue sur les activités aquatiques et sur le site alentour.

Geste architectural. Cette promenade inattendue sur le dôme se veut un ajout majeur par rapport au programme. Ce « paysage sur lequel on monte », comme le présente Jacques Ferrier, est le geste architectural qui a emporté la faveur de la maîtrise d'ouvrage. Mais ce ne fut pas sans peine… En effet, comment offrir au public la possibilité de marcher sur le bâtiment principal tout en [...]

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