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Nouvelle-Aquitaine - Top départ pour la ligne Libourne-Bergerac
La ligne sera fermée jusqu’en septembre 2019. - © TONY DAOULAS / SNCF RESEAU

Nouvelle-Aquitaine - Top départ pour la ligne Libourne-Bergerac

O. D. |  le 01/03/2019  |  Nouvelle-AquitaineLGVMinistère des TransportsTransports

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« Je me souviens du 2 juillet 2017 [inauguration de la LGV à Bordeaux, NDLR], un grand moment de fierté collective, mais on ne peut pas avoir une France à deux vitesses avec 320 km/heure d'un côté et 40 km/h de l'autre. » C'est avec ces mots que la ministre des Transports, Elisabeth Borne, a inauguré le lancement des travaux de modernisation de la ligne ferroviaire entre Libourne (Gironde) et Bergerac (Dordogne), fin janvier.

Sans travaux, elle était vouée à la fermeture. Avec 3 200 voyageurs par jour, il s'agit pourtant de la cinquième ligne de Nouvelle-Aquitaine, qualifiée par Alain Rousset, le président de région, de « stratégique ». Selon Germinal Peiro, président du conseil départemental de la Dordogne, les collectivités ont été contraintes « de façon aimable » de contribuer au financement de ce chantier de près de 84 M€, et ce à hauteur de 8 %, aux côtés de la région (42 %), de l'Etat (33 %) et de SNCF Réseau (17 %). Il s'agit de la plus grosse opération de SNCF Réseau en Nouvelle-Aquitaine.

62 km de ligne. Jusqu'en septembre 2019, la ligne sera fermée pour permettre la rénovation de ses 62 km : renouvellement complet de la voie, des aiguillages, réfection des plates-formes, travaux d'assainissement, remplacement des platelages de 72 passages à niveau, réfection des pistes le long des voies et interventions sur les ouvrages d'art. Pour le renouvellement des voies, SNCF Réseau a recours à la méthode dite « suite rapide », basée sur un train-usine, fait rare pour une ligne secondaire. « Cette innovation se justifie par le linéaire à traiter, explique Alain Autruffe, alors directeur territorial SNCF Réseau, remplacé depuis par Jean-Luc Gary. Grâce à ce procédé, les travaux progressent de 800 m par jour, contre 200 à 300 m dans une approche traditionnelle. Mais la difficulté consiste à intégrer les petits travaux au planning. » C'est pour cette raison que les travaux connexes seront réalisés jusqu'en mars. Le train-usine pourra alors opérer en continu jusqu'en juin. Puis les interventions dans cinq gares (Saint-Emilion, Castillon-la-Bataille, Vélines, Sainte-Foy-la-Grande et Gardonne) prendront le relais et s'achèveront en septembre. La reprise de la circulation est attendue le 30 septembre 2019. Grâce à ces travaux, les trains atteindront la vitesse de 120 km/h mettant Bergerac à 1 h 15 de Bordeaux et à 2 h 20 de Sarlat.

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