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« Nous nous intéressons aussi à l’invisible dans l’architecture »

Propos recueillis par Jean-Philippe Defawe |  le 09/12/2011  |  Loire-AtlantiqueFrance entièreCollectivités locales

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Nantes -

Laboratoire de recherche spécialisé dans les ambiances architecturales et urbaines (combinaison de facteurs physiques, sensibles et cognitifs), le Cerma fête son 40 e anniversaire, vendredi 16 décembre, à l’école d’architecture de Nantes.

Comment est né le Cerma ?

Après la réforme de l’architecture en 1968, il n’y avait pas de place pour la recherche dans les écoles. Avec deux autres enseignants, je souhaitais conforter l’enseignement par la recherche et travailler dans les domaines de la durabilité, de l’environnement… Nous partions de zéro et nous avons créé en 1971 une association dans ce but. La suite a été une succession de rencontres heureuses comme avec le CSTB qui s’implantait à Nantes pour travailler sur les questions climatiques et qui nous a accueillis.

Quelles sont les grandes dates du laboratoire ?

En 1976, nous avons été reconnus association de recherche agréée par le ministère de la Culture qui a mis à notre disposition des postes de chercheurs permanents. Dix ans plus tard, nous avons été intégrés à l’école d’architecture de Nantes. En 1992, nous devenons une unité de recherche associée au CNRS, tandis que notre DEA et la filière doctorale sont habilités. Enfin, en 1998, le Cerma et le Cresson, laboratoire de Grenoble spécialisé dans l’espace sonore, sont réunis par le CNRS dans une unité multisites. Aujourd’hui, les recherches sur les ambiances portent sur les différents phénomènes physiques (lumière, thermique, aéraulique, acoustique), en liaison avec les dimensions esthétiques et sociétales, tant à l’échelle de l’édifice qu’à celle de la ville.

Quelles sont les concrétisations des travaux du Cerma ?

Nous avons été pionniers dans le développement d’outils dédiés à la simulation numérique des phénomènes physiques, notamment thermiques. Aujourd’hui encore, notre logiciel Solène de simulation d’ensoleillement est utilisé dans de nombreuses agences. Depuis 1993, nous travaillons sur la modélisation inverse, afin que ce soient les contraintes qui définissent la forme. Ces recherches ont trouvé des applications récentes dans les grands projets des Ateliers Jean Nouvel ou de Christian de Portzamparc.

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PHOTO - 606586.BR.jpg - © j.ph. defawe

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