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Nord-Pas-de-Calais Les GPV Un formidable outil pour relancer l'aménagement urbain

ANNICK LOREAL, ALIX DE VOGUE, MARTINE QUINETTE, JACQUES TANCHE |  le 27/07/2001  |  Collectivités localesRénovationAménagementUrbanismeDroit de l'urbanisme

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Des moyens sans précédent pour les villes

Six sites GPV (grand projet de ville), un septième en négociation, deux ORU (opérations de renouvellement urbain) décidées à Calais et à Bruay, une troisième en projet (Arras), plus de 3 milliards de francs de crédits inscrits au titre de la politique de la ville dans le contrat de Plan 2000-2006 : des moyens considérables vont être déployés pour les villes dans la région Nord-Pas-de-Calais au cours des prochaines années.

Ce dispositif répond à la gravité des difficultés urbaines du territoire régional. « Le Nord-Pas-de-Calais concentre une série de problèmes économiques et sociaux imbriqués dans son tissu urbain », expose un rapport d'orientation présenté en octobre dernier par Michel Delebarre, ex-président du conseil régional Nord-Pas-de-Calais, et René Vandierendonck, vice-président du conseil régional, chargé de la politique de la ville. De fait, leur expérience de maires de Dunkerque et Roubaix a, de toute évidence, convergé vers la conviction commune qu'une intervention publique lourde était nécessaire pour impulser une dynamique de renouvellement urbain. En s'appuyant sur les compétences nouvelles des communautés urbaines et des communautés d'agglomération qui, depuis les lois Voynet et Chevènement, ont la responsabilité de l'aménagement de leur territoire.

En effet, la région et l'Etat ont clairement affiché leur intention de soutenir les projets ayant un « effet-levier » significatif au plan de l'agglomération. Les crédits les plus importants iront sur les sites en GPV, qui sont le « coeur de cible » de la politique de la ville. Le système est complexe. Il a été plus facilement appréhendé dans les agglomérations ayant une longue pratique de l'intercommunalité. « Dans certains secteurs, les programmes d'études qui permettront de définir les actions à mener sont en cours de lancement », reconnaît Anne-Gaëlle Baudoin, sous-préfet à la ville du Nord. Ces études sont d'autant plus nécessaires que les problèmes urbains du Nord-Pas-de-Calais sont particulièrement complexes.

Alors qu'ailleurs en France les problèmes urbains concernent généralement des quartiers grands ensembles HLM de banlieue ou de ZUP, dans le Nord-Pas-de-Calais, ce sont des secteurs urbains entiers, y compris des centres-villes, qui se sont effondrés, comme à Roubaix par exemple. Les interventions à monter dépassent de beaucoup les classiques opérations de démolition-reconstruction de logements HLM, qui sont pourtant nécessaires, à Maubeuge ou à Boulogne-sur-Mer, entre autres sites. L'expérience du GPU (grand projet urbain) de Roubaix-Tourcoing a défriché le terrain. Via les GPV, vont s'enclencher des aménagements lourds, non seulement dans les quartiers périphériques, mais aussi dans les centres-villes et des créations d'équipements publics et privés. La région incite les agglomérations à inventer de nouvelles méthodes d'action sur l'urbain, comme Roubaix l'a déjà fait pour les « contrats de rue » ou pour la « réhabilitation requalifiante » (voir encadré).

L'Etat et la région ont fortement soutenu la création de GIP (groupement d'intérêt public) pour le pilotage des GPV. « Le GIP permet d'institutionnaliser le tour de table ; il doit être présidé par le représentant de l'agglomération », dit René Vandierendonck. C'est le conseil d'administration du GIP, en effet, qui valide les programmes d'action initiés par les acteurs locaux, les communes notamment. Les GIP instruisent, apportent éventuellement une aide en matière d'ingénierie, mais ne portent pas de maîtrise d'ouvrage opérationnelle. Le système se met en place à l'heure actuelle. Non sans heurts, compte tenu du formalisme de l'Etat lors de l'instruction des dossiers. A Dunkerque, Michel Delebarre plaide pour la mise en place d'une expérimentation spécifique, visant à une décentralisation des enveloppes de crédits de la politique de la ville.

LENS-LIEVIN Un plan pluriannuel prêt pour fin 2001

Avec 18 millions d'euros (120 millions de francs) de crédits Etat et 24 millions d'euros (156 millions de francs) de crédits apportés par la région, le GPV de Lens-Liévin est dans les starting-blocks. Les maires, sous l'impulsion de Jean-Marie Alexandre, l'ex-président du district, ont accepté de se concerter très concrètement et de jouer le jeu de l'intercommunalité. Sur les six territoires retenus pour le GPV de Lens-Liévin, deux sont localisés sur une seule commune. Sur chacun des périmètres, l'ensemble des projets opérationnels à deux ou trois ans sont mis à plat cette année pour qu'ils s'inscrivent dans une réflexion lourde sur le secteur. Une étude globale est en cours pour « publier un document de référence qui va permettre de sortir de l'optique communale pour travailler dans le cadre du périmètre intercommunal », explique encore Jean-Marie Alexandre. L'un des enjeux importants du GPV est d'ouvrir les quartiers (anciennes cités minières ou bien secteurs HLM) sur la ville en hiérarchisant mieux le réseau de voirie et en améliorant leur cadre de vie. Le GIP, qui coordonne toutes les démarches contractuelles sur l'agglomération, se compose de la communauté d'agglomération, des maires, de l'Etat, de la région, du département, de l'ARHLM, de la Soginorpa et du Fonds d'action sociale (FAS). Comme sur la métropole lilloise, il n'y aura pas de maître d'ouvrage unique, mais selon les cas, l'intervention des communes, des bailleurs sociaux ou de l'agglomération. D'ici à la fin de l'année, un programme général, sorte de plan pluriannuel d'investissement, sera mis au point Les opérations devraient démarrer dès 2002.

PHOTO : Le site du 11-19 à Loos-en-Gohelle

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DUNKERQUOIS Participation des habitants

Sur les trois communes concernées par le GPV de Dunkerque (13,7 millions d'euros de l'Etat, 17,8 millions d'euros de la région), Saint-Pol-sur-mer est la plus pauvre de l'agglomération. Le GPV va permettre de réaliser de gros investissements pour revitaliser le commerce, réhabiliter des logements, revoir les plans de circulation, amener éventuellement le transport en commun en site propre. « L'amélioration de la qualité de vie passe aussi par la participation active et citoyenne des habitants, souligne Christine Decodts, chef de projet du contrat de ville. » Une expérience pilote d'ateliers de travail urbain (ATU) a démarré dès 1997 et va être poursuivie dans le cadre du GPV. L'idée consiste à faire travailler des élus, des techniciens et des usagers. « L'objectif est de coproduire de l'espace public avec le souci d'une plus grande transparence », ajoute Jean Ysebaert, urbaniste-architecte à l'Agur. Au cours des réunions régulières avec les habitants, les techniciens font émerger des solutions aux problèmes identifiés. Ils reviennent avec un projet qui est débattu et amendé. En dernier ressort, c'est l'élu qui décide sa réalisation - ou non - en conseil municipal. Plaine Bayard, par exemple, l'ATU a débouché sur la création de jardins privatifs en bas d'immeubles et sur l'aménagement de coeurs d'îlots et du parc urbain. Des comptes rendus sont systématiquement adressés à tous les habitants concernés.

PHOTO : Création de jardins privatifs à Saint-Pol-sur-Mer

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BOULOGNE Le grand projet de ville au centre de l'agglomération

« L'urgence à Boulogne, est le renouvellement du tissu urbain central. Il faut améliorer le confort du parc privé et traiter les 1 450 appartements vides », affirme Olivier Delbecq, directeur de l'agence Boulogne-sur-Mer Développement Côte d'Opale. Un enjeu important compte tenu de la quasi-nullité de la vacance sur l'habitat social qui représente 40 % du logement. Le GPV va apporter 12,2 millions d'euros de l'Etat, 15,8 millions d'euros de la région et une méthode de travail différente. Le directeur du GIP aura un rôle d'animation des acteurs déjà en place, le chef de projet d'agglomération, l'agence d'urbanisme, l'office d'HLM, et de leurs partenaires, les collectivités locales, l'Etat, la Caisse des dépôts... Enfin, le GPV va donner aussi les moyens d'associer les usagers. Au Chemin Vert, pour la première fois, un marché de définition va se mettre en place cet été. Trois ou quatre équipes comprenant un architecte, un urbaniste et peut-être un sociologue vont devoir travailler ensemble, en concertation avec les habitants, afin de définir le programme de réhabilitation d'un îlot de quinze immeubles, dans la partie la plus ancienne du Chemin Vert, le quartier « Transition ».

PHOTO : Boulogne axe son action sur le logement

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SAMBRE Changer l'image de la vallée

Sur 2000-2006, via le GPV Val-de-Sambre, l'Etat apportera 13,7 millions d'euros et la région 18,3 millions. L'importance des crédits est à la hauteur des difficultés de ce territoire, déstructuré et dévalorisé par les crises. Le GPV se concentre sur six sites à Maubeuge, Louvroil, Jeumont et Aulnoye-Aymeries. Les élus envisagent une action forte sur l'habitat, notamment privé. Plusieurs opérations de démolition-reconstruction sont à l'étude pour les quartiers de l'Epinette à Maubeuge, de Lambreçon à Jeumont et du 8-mai-45 à Aulnoye. Une opération de revitalisation commerciale dans le quartier de Sous-le-Bois, sur la rue d'Hautmont, est dans les cartons. Les centres-villes, de Louvroil et de Jeumont, devraient faire l'objet d'importants réaménagements. Le GPV devrait aussi contribuer à un effort de création ou de renouvellement d'équipements publics et de requalification du paysage urbain. Les projets vont émerger d'ici à 2003.

PHOTO : La Sambre à Louvroil.

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VALENCIENNOIS Un GPV multisites, de Denain au «corridor minier»

La mise en place du GPV du Valenciennois a été longue, car elle a nécessité un accord entre les deux récentes communautés d'agglomération, la Porte de Hainaut (autour de Saint-Amand-les-Eaux) et celle de Valenciennes. L'équipe chargée d'élaborer le projet a été coordonnée par Philippe Dieudonné, secrétaire général de la sous-préfecture, et Olivier Vandamme pour l'ADV (Association pour le développement du Valenciennois). « Le projet, explique Philippe Dieudonné, cherche à appréhender le renouvellement urbain dans toutes ses dimensions, urbaines, sociales et économiques. Ce n'est pas la peine d'abattre des barres d'immeubles, si c'est pour recréer les mêmes conditions... » Quatre territoires ont été retenus : Denain et sa périphérie (Lourches, Escaudain, Douchy), Beuvrages en liaison avec les franges de Valenciennes Nord, Anzin et Raismes, plus au nord le « corridor minier » de Bruay-sur-l'Escaut à Condé-sur-l'Escaut et Vieux-Condé et, enfin, Quiévrechain, Crespin, Blanc-Misseron. Les interventions seront multiples. Citons des actions sur les courées du Nouveau monde, sur les cités minières d'Escaudain, la restructuration des centres-villes de Denain et d'Anzin. La réhabilitation de l'habitat privé dégradé est une priorité. Le programme précis reste à établir. L'Etat apporte 16,7 millions d'euros et la région 22,4 millions d'euros.

PHOTO : Le centre-ville de Denain.

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METROPOLE LILLOISE Un grand projet de ville à 580 millions d'euros

Le GPV Métropole qui prend la suite du « GPU » (grand projet urbain) concerne désormais vingt-cinq quartiers dans cinq villes - Lille, Roubaix, Tourcoing, Hem et Wattrelos - soit 150 000 habitants de l'agglomération lilloise. Si l'on ajoute tous les engagements des partenaires (Etat, communauté urbaine, villes, conseil général du Nord, conseil régional Nord-Pas-de-Calais, Caisse des dépôts et FAS), les crédits affichés dans le GPV se montent à 580 millions d'euros (3,8 milliards de francs) sur six ans. Les quartiers en difficulté de la métropole lilloise vont donc bénéficier d'investissements de renouvellement urbain 4 fois plus importants que ceux déployés dans le cadre du GPU entre 1994 et 1999. Sur cette masse financière de 580 millions d'euros, un quart reviendra à Lille. La ville-centre de l'agglomération ne sera pas en retard sur les dossiers, bien que nouvelle venue dans le dispositif. Trois gros dossiers sont déjà sur les rails : les « rives de la Haute-Deûle », site à cheval sur Lille et Lomme, projet centré sur la création du pôle Euratechnologies; les quartiers sud où sont en projet une nouvelle gare, un parc sportif, d'importants réaménagements de voirie et d'espaces publics et, surtout, où s'engage une réflexion sur les aménagements propres à « gommer » la coupure lourde du périphérique qui sépare ces quartiers du centre-ville; et, enfin, Fives où la transformation de la place centrale est lancée, et où des études vont préciser le devenir possible du site FCB.

PHOTO : Site de l'usine Leblanc qui accueillera le pôle Euratechnologies.

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La réhabilitation requalifiante, une opération expérimentale

La réhabilitation requalifiante de Roubaix, Tourcoing et Wattrelos est la plus vaste opération de rénovation de logements privés jamais menée en France. Basée sur des dispositifs expérimentaux, elle va s'appuyer sur les propriétaires actuels et sur de nouveaux investisseurs pour remettre à niveau, d'ici à 2006, 5000 logements qui sont dégradés. Des primes à l'amélioration de l'habitat dopées et des prêts bonifiés sont à la disposition des propriétaires pour qu'ils traitent 3500 logements. Pour que les investisseurs en transforment 1500, Roubaix et Tourcoing mettent en place les procédures d'urbanisme (ZPPAUP et périmètre de restauration immobilière) permettant de déclencher les dispositifs de défiscalisation de la loi Malraux. Ces maisons de centre-ville sont, malgré leur triste état, des témoins intéressants du patrimoine architectural. La SEM Ville renouvelée (Semvr) est concessionnaire de ce projet qui s'ancre sur dix sites et va générer au total environ 800 millions de francs de travaux. Pour changer de braquet, il faut propulser les dépenses des petits propriétaires jusqu'à 100 000/120 000 francs, car lors d'une Opah classique, ils n'investissent pas plus de 30 000 à 40 000 francs. Ici, le total des subventions atteint donc entre 24,5% et 68,5% des travaux. Les propriétaires ont aussi accès à des prêts à 4,65% accordés par la Caisse d'Epargne de Flandres sur une enveloppe mise à disposition par la Caisse des dépôts. La Caisse finance également un fonds de garantie des prêts et un compte d'avance qui assurera la trésorerie des travaux en attendant le versement des subventions. La Semvr aura un rôle d'assistant à maître d'ouvrage et aidera ces propriétaires à monter leurs dossiers de subvention. Pour 1500 logements dégradés ou abandonnés, des obligations de travaux seront mises en place. La première DUP a été prise en avril sur 80 immeubles du quartier Pile-Moulin-Saint Elisabeth à Roubaix. En cas de vacance ou de refus des propriétaires, la SEM achètera à l'amiable ou ira jusqu'à l'expropriation. Ces immeubles seront revendus à des investisseurs qui pourront aussi intervenir dans le cadre de la loi Malraux ou de la loi Besson. Les investisseurs devraient ainsi injecter environ 200 à 300 000 francs par logement.

INTERVIEW« De la réparation urbaine au développement »

Pourquoi une intervention si importante du conseil régional Nord-Pas-de-Calais dans la politique de la ville ?

RENE VANDIERENDONCK : Le conseil régional est « l'actionnaire majoritaire » de la politique de la ville, comme le dit le président Daniel Percheron. Il s'agit de mettre en oeuvre une stratégie régionale pour le développement urbain, alors que la politique de la ville a longtemps été cantonnée dans une dimension « réparatrice ». L'émergence des intercommunalités, grâce aux lois Voynet et Chevènement, permet de poser le problème à la bonne échelle, c'est-à-dire à celui de l'agglomération. Par ailleurs, le contexte de reprise économique peut à la fois faciliter les dynamiques d'action, mais aussi rendre plus lisibles les fractures sociales et le « marquage » des quartiers en difficulté. C'est le moment d'agir. Sur la durée des deux prochains contrats de Plan, notre ambition est d'en finir avec les séquelles économiques et sociales qui marquent le tissu urbain des villes de la région.

Quels seront les rôles respectifs du conseil régional, des structures d'agglomération et des villes ?

La région a un rôle central en matière d'aménagement du territoire, mais n'entend pas se substituer aux niveaux locaux. Des stratégies cohérentes de développement économique et d'habitat ne peuvent se concevoir efficacement qu'au niveau des agglomérations, à l'échelon intercommunal. De nombreuses structures intercommunales sont en place dans la région et engagent, ou ont déjà engagé, des projets d'agglomération. La région se positionne comme un partenaire des collectivités locales. L'objectif est de faire converger les politiques publiques en matière d'habitat, de foncier et d'urbanisme. Mais les niveaux de ville et de quartier conservent une place prépondérante car c'est là que seront mises en place l'indispensable participation d'habitants et la gestion des projets. Par ailleurs, la région souhaite soutenir des opérations expérimentales, notamment dans la recherche d'une meilleure qualité de l'habitat et de construction « haute qualité environnementale ».

Estimez-vous que tous les sites urbains à enjeux de la région sont pris en compte ?

Non, certains territoires ne sont pas suffisamment pris en compte. C'est le cas du Douaisis. Au vu du projet de grande qualité élaboré conjointement par le Smaezi et la Cced, je souhaite qu'un septième GPV soit décidé par l'Etat sur cette zone. La communauté d'agglomération d'Hénin-Carvin devrait aussi pouvoir bénéficier d'un dispositif, une ORU me semble possible. Dans la métropole lilloise, il faudrait qu'Armentières soit incluse dans le GPV. Reste le cas de Mons-en-Baroeul, où le précédent maire n'a pas voulu entrer dans ces dispositifs "stigmatisants", selon lui. Par ailleurs, il serait souhaitable que l'ORU de Bruay soit étendu sur Auchel. Nous continuons à négocier avec l'Etat sur ces points.

PHOTO : RENE VANDIERENDONCK

vice-président du conseil régional Nord-Pas-de-Calais, chargé de la politique de la ville.

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