Montreuil Projet de réaménagement de l'A186

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-A l'origine, l'A186, alors appelée B86, était destinée à relier l'A3 à l'A86. Au début des années 70, un premier tronçon d'environ 2 à 3 km est construit entre l'A3 et les murs à pêches à Montreuil (« Le Moniteur » du 29 novembre, p. 115) puis le chantier s'arrête. Il ne redémarrera jamais.

A l'époque, l'opposition locale au projet est très forte et, quand les discussions reprennent entre les différentes parties concernées au début des années 90, elles concluent que cette nouvelle infrastructure n'est pas essentielle. La décision est entérinée par le Sdrif (schéma directeur de la région Ile-de-France) approuvé en avril 1994 : l'A186 devient le boulevard de Montreuil.

Le projet de réaménagement de l'A186 en avenue paysagère se compose de deux parties distinctes : le tronçon existant et la section « projetée » (5,5 km environ), à réaliser jusqu'à l'A86 à Fontenay-sous-Bois (après la côte des Ruffins) et pour laquelle l'Etat possède déjà de nombreuses réserves foncières. Irriguant le tissu local et assurant une liaison intercommunale entre Romainville et Fontenay-sous-Bois, via Montreuil, cette nouvelle voirie doit s'accompagner d'une requalification urbaine. « Elle doit être l'occasion de mieux relier entre eux des quartiers enclavés, explique Pierre Saveri, de la DDE de Seine-Saint-Denis. Il est également prévu qu'elle soit empruntée par le tramway Saint-Denis - Bobigny - Noisy-le-Sec - Val-de-Fontenay ou, à tout le moins, par un transport en commun en site propre.

Un million de francs pour l'étude

A la suite d'un appel de candidatures, les études relatives à ce projet ont été confiées à l'équipe composée des architectes-urbanistes florentins Francesco Barbagli, Francesco Ré et Pierre Baroni Dellaluna, associée au bureau d'études routier Segic. « Fin 1997 ou début 1998, nous devrions avoir un scénario de référence, explique Jean Rebuffel, directeur adjoint de la DDE 93. Les difficultés sont nombreuses, poursuit-il. Nous devons notamment nous interroger sur les conséquences financières de la destruction totale du tronçon existant. Et, concernant la partie à réaliser, la réflexion urbaine est handicapée par la rupture du plateau. »

L'étude, d'un montant d'un million de francs, est financée à hauteur de 60 % par l'Etat, le reste étant pris en charge par les communes concernées (Montreuil, Noisy-le-Sec, Romainville, Fontenay-sous-Bois) et le conseil général de Seine-Saint-Denis. Ces différents partenaires se retrouvent au sein d'un comité de pilotage qui réunit également la RATP, le conseil régional, la DRE, Rosny-sous-Bois... -

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