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Montpellier Relance du projet d'extension de la station d'épuration

le 08/08/1997  |  HéraultCollectivités localesEnvironnementDroit de l'urbanismeDroit de l'environnement

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Le district de l'agglomération de Montpellier a décidé de relancer le projet d'extension de la station d'épuration de La Céreirède, objet de litige depuis trois ans avec la commune de Lattes sur laquelle l'équipement est installé. L'avant-projet sommaire approuvé en 1994 a été actualisé. Il porte sur un investissement d'importance majeure : 744 millions de francs HT.

La solution proposée par une mission du ministère de l'Environnement (« Le Moniteur » du 20 juin 1997), c'est-à-dire l'implantation sur un autre site, a été écartée.

Le district a choisi l'extension-optimisation de la station existante, avec relèvement du débit maximal, prétraitement, bassin de régulation, traitement biologique, traitement tertiaire de désinfection et traitement des boues, pour un total de 321 millions de francs HT. Cette extension de 260 000 à 470 000 équivalents-habitant doit être complétée par la création d'un émissaire conduisant les effluents traités en mer, au large de Palavas (longueur : 20 600 m, dont 11 000 m sous les eaux ; diamètre : 1,60 m).

Coût de l'opération : 423 millions

Cette opération, d'un coût de 423 millions de francs HT, doit contribuer à l'amélioration de la qualité des eaux du fleuve côtier, le Lez, et de celle des étangs littoraux, en permettant le raccordement des communes qui y rejettent actuellement leurs effluents : Lattes, Palavas-les-Flots, Prades-le-Lez, Saint-Clément-de-Rivière et Villeneuve-lès-Maguelonne. Ces cinq communes doivent s'ajouter aux sept déjà raccordées à la station : Castelnau-le-Lez, Clapiers, Grabels, Juvignac, Montferrier-sur-Lez, Montpellier et Saint-Jean-de-Védas.

Le district de Montpellier a demandé au préfet de l'Hérault de qualifier l'opération en PIG (projet d'intérêt général) afin de dépasser l'obstacle principal au projet : le plan d'occupation des sols de la commune de Lattes, que la municipalité se refuse à modifier, ne prévoit pas, en effet, la réalisation des travaux envisagés. Cette qualification permettrait alors de lancer un chantier attendu impatiemment par les entreprises de TP de la région.

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