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Michel Tesconi directeur général de Citélum « Nous avons trouvé notre place sur le marché de l'éclairage public »

GUILLAUME DELACROIX |  le 03/03/2000  |  Eclairage urbainFrance Alpes-MaritimesBouches-du-RhôneNord

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Du fait de son appartenance à EDF, Citélum est-il toujours dans une situation ambiguë ?

Plus du tout ! Je pense que nous n'avons pas été étrangers à la naissance du marché de la mise en lumière et de la délégation de l'éclairage public en France, et nous avons aujourd'hui trouvé notre place en remportant de beaux contrats comme à Nice et Marseille, après Lille et Valenciennes.

La production d'énergie et les travaux vous restent encore interdits ?

Maintenant que la directive électricité est transposée en droit français, nous sommes autorisés à intervenir chez les clients privés éligibles d'EDF, notamment pour participer à l'éclairage de sites industriels, en transposant ce que l'on fait avec les collectivités locales. Mais notre marché demeure étroit, surtout en France. C'est pourquoi nous nous concentrons sur la valeur ajoutée que nous pouvons apporter, notamment dans la gestion déléguée complète.

Comment s'est déroulé l'exercice 1999 ?

Nous avons réalisé 70,6 millions d'euros de chiffre d'affaires, en dégageant 0,7 million d'euros de bénéfices (chiffre provisoire) en France. L'étranger devrait, lui, s'inscrire en pertes de près de 1 million d'euros. En revanche, en 2000, les résultats seront positifs partout, soit deux ans plus tôt que prévu, et nous approchons 91 millions d'euros de chiffre d'affaires avec 650 personnes. Une croissance formidable, sachant que Citélum a été créé en 1993, avec trois personnes pour 0,5 million d'euros d'activité !

Quelle est votre situation à l'international ?

Notre développement à l'étranger s'est accéléré en deux ans, puisque l'international pèse 17 % du chiffre d'affaires et que cette part devrait passer à 25 % cette année. En 1999, nous avons remporté des victoires importantes, avec l'éclairage public de Prague, et de trois villes au Brésil (Salvador de Bahia, Fortaleza et Sao Bernardo). De plus, le contrat de Venise a été confirmé après le recours de l'Enel (l'EDF italien).

Quels enseignements tirez-vous de l'affaire de Venise ?

Les recours sont monnaie courante en Italie, il ne faut pas généraliser. Cela dit, à l'étranger comme dans l'Hexagone, la réussite passe par des partenariats locaux. C'est le cas à Venise.

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Michel Tesconi directeur général

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