Energie

Ménages : Une facture de 53,8 mds € de gaz et d’électricité en 2013

Mots clés : Eclairage - Electricité - Equipements techniques et finitions - Gaz

Les dépenses de chauffage et d’éclairage des ménages français ont fortement ralenti en 2013, progressant de 2,9 % après avoir gagné 7,6 % en 2012, selon l’étude publiée par l’Insee mercredi 11 juin.

Les dépenses de chauffage et d’éclairage des ménages français ont représenté un total de 53,8 milliards d’euros en 2013. L’importante hausse de 2012 traduisait un retour des températures à la normale après une année 2011 exceptionnellement douce, note l’institut national de la statistique, tandis que l’augmentation en 2013 reflète les conditions météorologiques relativement rigoureuses du premier semestre.

Ainsi, en 2013, la consommation d’électricité progresse de 4 % en volume (+ 9,5 % en 2012) et celle de gaz de 3,4 % (+ 11,5 % en 2012). Les prix restent dynamiques, même s’ils décélèrent (+ 4,1 % après + 5,6 %) : le ralentissement des prix du gaz (+ 4,4 % après + 7,9 %) fait plus que contrebalancer l’accélération des prix de l’électricité (+ 6,5 % après + 3,1 %), souligne l’Insee. Les dépenses pré-engagées des foyers, dont le logement, le chauffage et l’éclairage représentent l’essentiel (78,1 %), ont par conséquent augmenté globalement moins vite l’an passé (+ 1,0 % en volume après + 1,9 % en 2012). Elles ont constitué 29,1 % du revenu disponible brut des ménages, soit 0,3 point de plus qu’en 2012.

En ce qui concerne les transports, l’Insee constate une contraction des dépenses pour la deuxième année consécutive (- 2,5 % en volume après – 4,3 % en 2012). Les ménages se détournent des voitures à moteur diesel, qui expliquent à elles seules le recul de 2013 (- 19 % d’immatriculations) et privilégient de plus en plus les voitures à essence (+ 11 % d’immatriculations). La dépense en carburants et lubrifiants, qui s’élève à 38,4 mds €, s’inscrit dans la tendance baissière observée depuis 2008 : – 1,2 % en volume après – 2,6 % en 2012. La baisse de la dépense en essence est plus limitée qu’en 2012 (- 3,1 % après – 6,5 %). Comme en 2012, la dépense en gazole est stable (+ 0,1 % en volume après + 0,2 %). Après trois années de hausse soutenue, le prix des carburants et lubrifiants se contracte en 2013 (- 2,4 % après + 4,9 %) sous l’effet du recul des prix du baril de pétrole.

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