Projets

Martine Aubry salue le choix de confier le futur palais de justice de Lille à Rem Koolhaas

Mots clés : Établissements pénitentiaires et judiciaires - Etat et collectivités locales

« Le projet d’OMA est très élégant, très compact, et n’occupera que 6.000 m2 au sol. Ce sera comme un pavillon dans un parc », a apprécié la maire de Lille.

En avril 2016, l’ancien garde des Sceaux Jean-Jacques Urvoas avait annoncé la construction d’un nouveau palais de justice pour Lille, « le plus grand projet immobilier judiciaire du ministère en dehors de Paris », après que la possibilité de rénover l’ancien datant de 1968 avait été un temps évoquée. Après avoir reçu 139 candidatures, le jury composé des représentants de la ville, de la Métropole européenne de Lille (MEL), de la chancellerie, de la cour d’appel et de la préfecture ainsi que d’architectes, avait retenu quatre projets, dont celui de Dominique Perrault, l’architecte de la Bibliothèque nationale de France (BNF).

Jeudi 14 février, l’Agence publique pour l’immobilier de la justice (APIJ) a annoncé dans un communiqué le choix de Rem Koolhaas, « starchitecte » cofondateur de l’agence OMA, lauréat du Pritzker en 2000 et Lion d’or d’honneur de la Biennale d’architecture de Venise en 2010. Un choix dont s’est félicité la maire de Lille Martine Aubry.

 « Il y avait deux très beaux projets Coldefy et OMA qui correspondaient aux exigences pour un bon fonctionnement de la justice et s’intégrant à la trame verte et à la continuité biologique », a expliqué Mme Aubry à l’AFP. « Le projet d’OMA est très élégant, très compact, qui n’occupera que 6.000 m2 au sol. Ce sera comme un pavillon dans un parc », a-t-elle ajouté. « Cela fait bientôt douze ans que je me bats pour la construction d’un nouveau palais de justice à Lille ».

Le permis de construire pour le nouveau bâtiment pourrait être déposé fin 2018, avec un début de chantier en 2020 et une livraison en 2023. Le futur palais de justice, qui devait se situer non loin des deux gares et offrant un accès facile des autoroutes, sera érigé sur la plaine Winston Churchill séparant le Vieux-Lille de La Madeleine. Quant à l’actuel palais de justice, propriété du conseil départemental, à l’architecture caractéristique des années 1960 qui détonne au coeur du Vieux-Lille, une réflexion va être menée sur son devenir, dont sa démolition parmi les hypothèses, selon Mme Aubry.

Vous souhaitez réagir

Pour commenter l'article, vous devez être identifié ou vous inscrire
S'identifier

Pour accéder aux contenus et services en accès libre, identifiez-vous

Mot de passe oublié
S'inscrire

Vous souhaitez vous inscrire aux services proposés en accès libre.

Newsletter quotidienne et thématiques, alertes e-mail, commentaires sur les articles...

S'inscrire
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X