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Marie Courtes: «La négociation sur l’apprentissage doit aboutir»
- © Daivd Morganti / La Maison Dupuis
Interview

Marie Courtes: «La négociation sur l’apprentissage doit aboutir»

Pierre Pichère |  le 18/06/2019  |  Formation BTPApprentissage BTPCCCA-BTPFFBNormandie

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Marie Courtes dirige l’entreprise La Maison Dupuis, qui emploie 35 personnes en charpente, couverture et maçonnerie à Cailly (76). [...]

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Marie Courtes: «La négociation sur l’apprentissage doit aboutir»

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CGT des CFA

19/06/2019 15h:18

Cet article du Moniteur a retenu toute notre attention. Il s’agit d’un entretien avec Mme COURTES, présidente FFB de l’Association Régionale Gestionnaire des CFA BTP-CFA Normandie concernant les négociations en cours sur l’avenir du CCCA-BTP et des CFA paritaires. Les propos tenus et assumés constituent pour les apprentis, les personnels des CFA et les représentants CGT de la branche de la Construction une provocation absolument inacceptable et une preuve flagrante d’irresponsabilité. Nous tenons à y répondre immédiatement : 1) En sa qualité de Présidente d’un Organisme Gestionnaire, Mme COURTES ne peut pas ignorer que rien dans la situation budgétaire des CFA dont elle a la responsabilité ne constitue une menace de fermeture à court terme de l’ensemble des CFA normands! Ou alors, le Conseil d’Administration paritaire de l’Association ainsi que du CCCA-BTP auraient été tenus dans l’ignorance d’éléments tout-à-fait nouveaux et cruciaux. Une telle menace est tout simplement fantaisiste. Comment un chef d’entreprise peut-il s’exprimer ainsi ?2) Mme COURTES semble découvrir aujourd’hui que l’absence d’une contribution de la branche issue de la taxe CCCA-BTP aura à court terme des conséquences désastreuses sur les CFA dont elle a la charge. Or l’ensemble des Organismes Gestionnaires ont été invité depuis plusieurs mois à construire des budgets prévisionnels suivant des principes de prudence, ne retenant que les ressources certaines. BTP-CFA Normandie, présidée par Mme COURTES, aurait-elle manqué à cette obligation ? En fait, elle semble dans l’ignorance du travail réalisé par ses propres services. Cela en dit long sur l’irresponsabilité patronale et sur le destin des CFA s’ils devaient demain perdre leur gouvernance paritaire et le contrôle du CCCA-BTP.3) La menace de ne pas assurer la rentrée pour les milliers d’apprentis normands méconnaît les obligations légales et conventionnelles des CFA, et notamment l’obligation d’honorer l’ensemble des formations concernant les apprentis dont les contrats d’apprentissage sont en cours et ont été visés par les CFA. Une telle ignorance de ces principes est une autre manifestation d’irresponsabilité.4) Les propos de Mme COURTES, dans la lignée de ceux de M.CHANUT il y a quelques semaines, ont le mérite de préciser les intentions de la FFB. Pour eux l’alternative est : - soit un accord est signé et les CFA paritaires seront fusionnés avec des CFA consulaires ou patronaux, - soit aucun accord n’est signé, et tous les CFA paritaires disparaissent immédiatement ! Désormais, les salariés des CFA et les partenaires sociaux engagés dans la négociation en cours savent à quoi s’en tenir. C’est à ce diktat inadmissible que la CGT, avec d’autres organisations syndicales et patronales a décidé de s’opposer farouchement. C’est contre cette logique scandaleuse qu’elle appelle les personnels des CFA et du CCCA-BTP à se mobiliser lundi 24 juin. 5) Les propos de Mme COURTES en disent long sur la conception que la FFB se fait du dialogue social depuis plusieurs mois. Il faudrait négocier sous la menace explicite d’un licenciement de tous les salariés des CFA ! On ne négocie pas avec un revolver sur la tempe.

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