En direct

Marché unique pour la Cité de la gastronomie

CHRISTIANE PERRUCHOT |  le 05/07/2013  |  Collectivités localesCôte d'OrHaute-CorseRhône

Ma newsletter personnalisée

Ajouter ce(s) thème(s) à ma newsletter personnalisée

Collectivités locales
Côte d'Or
Haute-Corse
Rhône
Valider
Dijon -

Sitôt désignée « Cité de la gastronomie » le 19 juin dernier, Dijon lance un appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour aménager les trois hectares de l’équipement culturel. Avec Tours, Lyon et Rungis, la capitale bourguignonne fait partie du réseau choisi par la Mission française du patrimoine et des cultures alimentaires pour promouvoir la gastronomie française, entrée au patrimoine de l’humanité en 2010. La vigne et le vin en seront le fil conducteur.

Seul ou en groupement, l’opérateur retenu à la fin de l’année portera le projet depuis la conception jusqu’à l’exploitation en passant par le financement. Les candidatures sont reçues jusqu’au 2 septembre.
La négociation du programme détaillé et de ses conditions de mise en œuvre doit conduire à un démarrage des premières constructions à la mi-2015. François Rebsamen, maire et président de l’agglomération, souhaite une ouverture au public dès juin 2016.
La Cité de la gastronomie prendra place sur le site historique de l’hôpital, au centre-ville. A la fin 2014, la société publique locale d’aménagement devrait acquérir les 6,5 hectares de terrains et les 26 000 m 2 de bâtiments, après le transfert des derniers services de soins au CHU du Bocage. Classés au titre des Monuments historiques ou inscrits à l’Inventaire supplémentaire, les deux tiers de ce patrimoine vont être réhabilités pour accueillir les équipements touristiques.

Patrimoine classé

Bâti sur le cahier des charges de l’appel à projets de la Mission française du patrimoine et des cultures alimentaires, le programme élaboré avec l’architecte parisien Anthony Béchu définit quatre pôles géographiques. Un musée de la gastronomie, un centre de formation, un auditorium ainsi que deux écoles de l’hôtellerie et de la sommellerie constituent le pôle culturel. Une vinothèque, un marché couvert, un lieu de pique-nique et des commerces forment le pôle commercial. Pour l’hébergement, il est prévu un hôtel haut de gamme et une résidence hôtelière.
Enfin, la logistique se répartira entre le bâtiment d’accueil et les bureaux du gestionnaire. Les modes de circulations douces seront privilégiés sur le site.
Pour intéresser les investisseurs à cette opération de 54 millions d’euros, la Ville y associe un écoquartier de 600 logements. Indépendant de l’appel à manifestation d’intérêt, ce projet s’implantera à la place des bâtiments hospitaliers les plus récents, et prendra une connotation participative avec des cuisines collectives et des jardins et vergers partagés. « Rien n’empêche un candidat d’englober l’écoquartier dans son projet, afin d’en favoriser l’équilibre financier », précise-t-on à la mairie de Dijon.
L’opération contribue au projet « territoire Grand Sud », qui porte sur l’urbanisation de 150 ha de friches militaires et industrielles.

PHOTO - 736076.HR.jpg
PHOTO - 736076.HR.jpg - © Anthony Béchu

Éditions du Moniteur Le Moniteur boutique

L'assurance construction

L'assurance construction

Date de parution : 04/2019

Voir

La concession d'aménagement et ses alternatives

La concession d'aménagement et ses alternatives

Date de parution : 04/2019

Voir

Urbanisme de dalle

Urbanisme de dalle

Date de parution : 03/2019

Voir

Accéder à la Boutique

Les bonnes raisons de s’abonnerAu Moniteur

  • La veille 24h/24 sur les marchés publics et privés
  • L’actualité nationale et régionale du secteur du BTP
  • La boite à outils réglementaire : marchés, urbanismes, environnement
  • Les services indices-index
Je m’abonne
Supports Moniteur