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Malfaçons à l'opéra de Lyon : 5 sociétés condamnées
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Malfaçons à l'opéra de Lyon : 5 sociétés condamnées

DEGIOANNI Jacques-Franck |  le 08/09/2008  |  France entièreCultureEntreprisesSécurité et protection de la santéRhône

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Cinq sociétés, dont une appartenant à l'architecte Jean Nouvel, ont été condamnées par le tribunal administratif de Lyon à payer 113.000 euros à la ville de Lyon pour une malfaçon dans les cuisines du restaurant de l'opéra de Lyon, selon une décision dont l'AFP a obtenu copie lundi.
"Il résulte de l'instruction, et notamment du rapport de l'expert, que la gaine d'extraction et de désenfumage située dans la cuisine du restaurant du sixième étage de l'opéra de Lyon, a été réalisée en un matériau qui, par sa porosité, provoque l'encrassement anormal de certains segments des réseaux d'extraction", explique le tribunal.
L'expert ayant chiffré à 113.000 euros les travaux pour résoudre ce problème, le tribunal administratif a condamné les sociétés Etudes de design et d'architecture (EDA), dirigée par Jean Nouvel, la Setec Bâtiment, la société Gentilini & Berton, la société Jacques et la société Installation Thermique Lyonnaise à payer solidairement cette somme.

Les 5 entreprises devront également supporter les frais d'expertise, et payer 1.500 euros au titre de frais de justice.
Depuis sa rénovation par l'architecte Jean Nouvel de 1986 à 1993, l'opéra de Lyon, qui a coûté beaucoup plus cher que prévu, a connu plusieurs problèmes techniques. En février 2000, il avait dû fermer en urgence à cause de cintres du décor défectueux. Une autre fois, une plaque de la verrière du dôme était tombée.
En février 2007, le même tribunal avait rejeté deux autres recours de la ville de Lyon, concernant les stores de la verrière, qui s'étaient abîmés sous l'effet du vent si bien que la température était trop élevée pour les répétitions, et le système de désenfumage des escaliers en cas d'incendie qui n'était pas efficace.
Ces deux requêtes avaient été rejetées au motif que la Ville de Lyon avait été informée des problèmes avant la réception des travaux.

D'après AFP

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