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Macoretz scop, une équipe engagée

Jean-Philippe Defawe |  le 17/11/2017  |  Loire-Atlantique

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En trente ans, le constructeur-agenceur a su se développer en imaginant « un autre rapport au travail ».

Créée en 1986 en statut coopératif par quatre associés militants de la première heure, Macoretz scop est restée fidèle à son engagement de départ de « vivre et travailler au pays dans un autre rapport au travail », comme l'affirme son P-DG Serge Boureau. Pourtant, depuis trente ans, l'entreprise générale de Loire-Atlantique n'a cessé de croître au rythme de six nouvelles embauches par an en moyenne, pour atteindre 205 salariés au-jourd'hui. La conjoncture ayant retrouvé des couleurs, Macoretz aura recruté une vingtaine de personnes dans l'année. « La satisfaction de nos clients, le maintien d'un emploi local, l'épanouissement de chaque salarié et la réussite collective sont parmi nos valeurs essentielles » résume Serge Boureau, régulièrement réélu à la tête de l'entreprise, qui passera le flambeau dans deux ans à Xavier Lebot, l'actuel directeur général délégué.

Au quotidien, ces valeurs se traduisent par l'attention portée à la formation. Celle-ci représente 4 % de la masse salariale, avec des sessions sur les techniques de construction bien sûr, mais aussi la vie coopérative, voire le développement personnel. L'entreprise mise aussi sur l'apprentissage, perçu ici comme une filière d'excellence représentée notamment par Thomas Landreau, jeune apprenti en 2015 et médaillé d'or aux Olympiades des métiers en carrelage. Aujourd'hui, 21 apprentis, dont plusieurs en études supérieures, font leurs armes chez Macoretz, où 20 % de l'effectif est issu de l'apprentissage.

Redistribution équitable. Depuis la création de l'entreprise, les sociétaires ont toujours souhaité une redistribution équitable des résultats. L'échelle des rémunérations est de 1 à 3,8 seulement, et les salariés peuvent toucher jusqu'à quatre mois de salaire supplémentaires (deux mois en moyenne) via un système d'intéressement. « Nous n'accordons pas de prime individuelle et personne n'est rémunéré à la commission », précise Serge Boureau, qui envisage un nouveau contrat d'annualisation qui pourrait inclure un « droit à la déconnexion ».

Le dirigeant en est convaincu, « un autre rapport au travail est possible ». Pour cela, mais aussi pour « pérenniser l'outil de travail », ce constructeur de maisons individuelles tradi et bois qui a élargi son activité au logement collectif a investi 7 millions d'euros dans un site de production intégrant 1 250 m2 d'ateliers ergonomiques conçus avec l'aide de la Carsat et de l'OPPBTP, mais aussi dans un nouveau siège social installé dans une nef agrémentée d'une verrière et de coursives. Cerise sur le gâteau, ces bâtiments sont équipés d'une chaufferie bois alimentée par les déchets de l'atelier.

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PHOTO - 9964_627234_k2_k1_1511517.jpg - © THOMAS LOUAPRE / LE MONITEUR
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