Projets

Lumen, un bâtiment dessiné par et pour les lumières

Mots clés : Établissements de soins - Lieux de travail

Et la lumière sera ! Et aura bientôt sa Cité à Lyon, dans cette ville qui fête chaque année les lumières le 8 décembre. Ce projet initié par le cluster Lumière vise à donner plus de visibilité aux actions innovantes de la filière en France et à regrouper, sur un seul site, différents acteurs: des laboratoires ainsi qu’une cinquantaine d’entreprises et de start-up.

Cet « hôtel d’entreprises ouvert» dénommé Lumen disposera d’espaces de coworking et d’exposition, de plates-formes de démonstration et d’un rooftop végétalisé avec un puits de lumière. Avec son rez-de-chaussée transparent, son attique conçu «comme une lanterne», ses grands plateaux lumineux, un système ingénieux de loggias en double hauteur, il a vocation à favoriser l’échange entre ses 500 locataires.

Cette ouverture est transcrite dans son architecture «sensible», inspirée de l’œuvre du plasticien Donal Judd. L’équipe lauréate, l’agence a+ Samuel Delmas a particulièrement travaillé sur l’horizontalité. «La lumière vient de l’intérieur et développe à elle seule l’image de ce bâtiment», explique le jeune architecte. Au rez-de-chaussée, un espace poreux traduit l’ouverture au public. «Dans les étages, de grands plateaux filant d’un bout à l’autre de chaque façade sont ponctués d’espaces extérieurs, patio, loggias et terrasses à ciel ouvert, accompagnés d’œuvres artistiques lumineuses.»

 

Confluence

 

Porté dans un premier temps par la foncière du groupe lyonnais Cardinal, «pour lancer le projet», précise Stéphane Rubi, président de Cardinal Investissement, Lumen sera implanté à Confluence, à proximité de l’école d’Odile Decq et du futur totem de la filière numérique lyonnaise, la Halle Girard. Déployé sur huit étages et 5 700 m2, ce bâtiment sera exemplaire en terme d’éclairage naturel et rapporté. Il sera relié au réseau de chauffage urbain et pourvu de panneaux photovoltaïques en toiture et d’un système de rafraîchissement adiabatique.

D’un coût compris entre 22 et 23 millions d’euros, le futur signal de la galaxie lumière lyonnaise rayonnera à partir de l’été 2020. Le permis de construire sera bientôt déposé. Les travaux pourraient débuter d’ici la fin de l’année. Pour Le maire de Lyon, Georges Képénékian, cette «nouvelle aventure» s’inscrit dans la tradition de la cité, depuis Ampère jusqu’au premier plan Lumière de la ville adopté il y a une vingtaine d’années.

 

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