Etat et collectivités

Les pôles métropolitains cherchent leur place sur l’échiquier territorial

 

Malgré une meilleure visibilité, les pôles métropolitains créés par la réforme du 16 décembre 2010 ont encore du mal à se situer entre les différentes strates institutionnelles. Une dynamique de projets et un travail en réseau semblent être les meilleurs  moyens de donner une masse critique aux territoires urbains.

 

Dix-huit mois après leur création par la loi de réforme des collectivités territoriales du 16 décembre 2010, les pôles métropolitains n’ont pas bouleversé la carte institutionnelle. Mais ils ont incontestablement gagné en visibilité. Le réseau d’échanges et de réflexion mis en place par les associations d’élus locaux et plusieurs administrations de l’Etat, pour fédérer les premiers pôles  constitués (ou en passe de l’être)  a tenu, le 4 juillet à Paris, sa deuxième séance de travail sur le thème de la nouvelle cartographie des territoires.  A l’occasion de cette réunion, Philippe Matheron, chef de la mission «métropoles » à la DATAR a d’emblée souligné que la France partage avec la Grande-Bretagne la particularité de ne posséder qu’une seule métropole de taille continentale.

« Seule la région parisienne rassemble aujourd’hui toutes les fonctions et le rayonnement d’une ville-monde », a-t-il expliqué. Mais...

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