Les négoces multispécialistes, une stratégie à la carte pour épouser les marchés locaux
Enquête

Les négoces multispécialistes, une stratégie à la carte pour épouser les marchés locaux

Pierre Pichère |  le 14/01/2022  |  Les stratégies Point.PSamseGroupe SamseBigMat

Ma newsletter personnalisée

Ajouter ce(s) thème(s) à ma newsletter personnalisée

Négoce
Les stratégies
Point.P
Samse
Groupe Samse
BigMat
France
Valider

Un peu de tout pour tout le monde. Cette définition des négoces généralistes, qui tient encore dans les zones rurales, perd de sa substance dans les zones urbaines. Selon la clientèle, la concurrence, l’expertise, les enseignes choisissent des spécialités pour leurs agences, soit très tournées vers les professionnels, soit orientées vers le grand public. Et assument l’identité plurielle des négoces multispécialistes.

En zones rurales, l’affaire semble entendue : les multispécialistes ont toute leur place. « Je parlerais plutôt de [...]

Cet article est réservé aux abonnés Négoce, abonnez-vous ou connectez-vous pour lire l’intégralité de l’article.

Déjà abonné

Saisissez vos identifiants

Mot de passe oublié ?
Se connecter

Pas encore abonné

En vous abonnant au Moniteur, vous bénéficiez de :

  • La veille 24h/24 sur les marchés publics et privés
  • L’actualité nationale et régionale du secteur du BTP
  • La boite à outils réglementaire : marchés, urbanismes, environnement
  • Les services indices-index

Commentaires

Les négoces multispécialistes, une stratégie à la carte pour épouser les marchés locaux

Votre e-mail ne sera pas publié

Christophe

15/01/2022 09h:20

Le problème numéro 1 dans les territoires ruraux est de trouver l’artisan ou l’auto entreprise qui accepte de faire ou puisse réaliser les travaux ! Oui il y a des chantiers de restauration privés mais les propose heurtent à ce problème. Trouver des matériaux n’en est pas un. Il y a peut-être une solution pour que ça fonctionne : que les comptoirs de matériaux proposent un liste de ces artisans et auto entrepreneurs aux clients. A noter qu’ un artisan refuse de se déplacer à 30 kms. Si cela peut se comprendre du point de vue facturation et temps passé, ce n’est pas bon pour la revitalisation des territoires alors qu’il y a de la demande.

Votre e-mail ne sera pas publié

Les bonnes raisons de s’abonnerAu Moniteur

  • La veille 24h/24 sur les marchés publics et privés
  • L’actualité nationale et régionale du secteur du BTP
  • La boite à outils réglementaire : marchés, urbanismes, environnement
  • Les services indices-index
Je m’abonne
Supports Moniteur
Ajouter Le Moniteur à l'écran d'accueil