En direct

Les gazons face au réchauffement climatique
Publi-rédactionnel

Les gazons face au réchauffement climatique

le 09/03/2020  |  France Paysage

Ma newsletter personnalisée

Ajouter ce(s) thème(s) à ma newsletter personnalisée

GNIS GAZONS ET PELOUSES ZERO PHYTO !
France
Paysage
Valider

Les gazons ont des effets environnementaux positifs : ils captent le C02 et diminuent la température ressentie.

Toutefois, selon le lieu d’implantation et l’usage du gazon, on ne va pas attendre le même aspect esthétique d’un gazon en période de sécheresse.

Même les espèces les mieux adaptées aux conditions sèches finissent par jaunir et flétrir. Il s’agit en effet d’un mécanisme naturel de résistance, limitant l’évaporation de l’eau par les feuilles. Aux premières pluies d’automne, la plante reverdira et se mettra à nouveau à pousser. Reste à faire preuve de pédagogie auprès les utilisateurs, pour qu’ils comprennent bien qu’il est naturel, et même souvent souhaitable, qu’un gazon perdre de sa valeur esthétique en plein été.

En cas de longue sécheresse, un peu d’arrosage peut venir maintenir le gazon en vie, mais il faut le plus souvent éviter de chercher à le faire reverdir. De manière plus globale, la gestion de l’arrosage doit être en lien avec l’usage qui est fait du gazon. Un sol bien entretenu, où l’eau peut facilement s’infiltrer, joue aussi un rôle dans la capacité du gazon à résister à la sécheresse. Dans tous les cas, éviter de trop arroser, car cela limite le développement racinaire des plantes et nuit à leur capacité à aller chercher l’eau en profondeur en cas de sécheresse. Il est également conseillé d’arroser le soir ou tôt le matin, pour éviter les pertes trop importantes par évaporation.

La résistance à la sécheresse est un axe majeur de travail des sélectionneurs de gazon. Des différences existent déjà entre les espèces. Les plus résistantes sont la fétuque élevée, au système racinaire particulièrement profond, la fétuque ovine, qui pousse lentement, ou encore le cynodon dactylon. Elles sont le plus souvent semées avec des espèces à implantation plus rapide, comme le ray-grass anglais, pour empêcher les mauvaises herbes de prendre toute la place avant que le gazon ne se développe. En plein été, ce sont bien les espèces résistantes qui assureront la bonne tenue du gazon.

Au sein de toutes ces espèces, les nouvelles variétés sont généralement plus résistantes à la sécheresse que leurs prédécesseurs grâce au travail des sélectionneurs. Cela ne signifie pas qu’elles ne vont pas jaunir pendant l’été, mais simplement qu’elles survivront plus longtemps face à la pénurie et repartiront plus rapidement dès que la pluie reviendra. Miser sur des variétés de qualité dès le départ permettra de ne pas avoir à refaire son gazon après chaque été, rendant l’investissement particulièrement rentable. Cette démarche  contribuera aussi au bien-être des utilisateurs et à la qualité de l’environnement.

Contenu proposé par GNIS

Commentaires

Les gazons face au réchauffement climatique

Votre e-mail ne sera pas publié

Éditions du Moniteur Le Moniteur boutique

Initiation à l’architecture, à l’urbanisme et à la construction

Initiation à l’architecture, à l’urbanisme et à la construction

Date de parution : 08/2020

Voir

Accessibilité des bâtiments aux personnes handicapées

Accessibilité des bâtiments aux personnes handicapées

Date de parution : 08/2020

Voir

Montage d’une opération immobilière privée

Montage d’une opération immobilière privée

Date de parution : 07/2020

Voir

Accéder à la Boutique

Les bonnes raisons de s’abonnerAu Moniteur

  • La veille 24h/24 sur les marchés publics et privés
  • L’actualité nationale et régionale du secteur du BTP
  • La boite à outils réglementaire : marchés, urbanismes, environnement
  • Les services indices-index
Je m’abonne
Supports Moniteur