Matériaux et équipements

Les cloisons amovibles Clestra-Hauserman deviennent sud-coréennes

Mots clés : Cloison

Le fabricant, basé à Illkirch (Bas-Rhin) et employant 660 personnes dans le monde, annonce sa prochaine prise de contrôle majoritaire par KC Green Holdings, son partenaire en Asie.

Comment dit-on cloisons amovibles en coréen ? Clestra-Hauserman, l’un de ses leaders mondiaux (150 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2017 et 660 salariés) pourra bientôt répondre à la question puisqu’il va rejoindre le groupe KC Green Holdings coté à la bourse de Séoul. Les deux sociétés ont annoncé mardi le projet de rachat. «L’objectif est de le rendre effectif début avril», précise Vincent Paul-Petit, directeur général de Clestra Hauserman. Elles se connaissent en fait déjà bien, puisque le repreneur sud-coréen est, depuis 20 ans, le partenaire de Clestra-Hauserman pour ses développements en Asie. Il détient la moitié de la filiale coréenne, «tête de pont» des activités asiatiques, qui se sont élevées à 40 millions d’euros l’an dernier, avec une centaine de salariés, expose Vincent Paul-Petit.

KC Green Holdings va acquérir 67 % du capital du groupe, le solde revenant à Vincent Paul-Petit qui demeure à son poste de directeur général. Le fabricant français, dont le siège et l’usine principale sont situés à Illkirch près de Strasbourg (Bas-Rhin), était propriété, depuis 2013, d’Impala, groupe industriel et financier de l’homme d’affaires Jacques Veyrat qui l’avait remis sur pied avec le management, au sortir d’un redressement judiciaire. Par rapport au point bas de 2012, le chiffre d’affaires a augmenté de moitié.

 

Développements dans les salles blanches

 

Inventeur de la cloison amovible métallique préfabriquée, Clestra-Hauserman compte une unité de production en Corée du Sud depuis 1985. Son passage sous giron sud-coréen permettra de «poursuivre la globalisation de ses activités dans l’aménagement des espaces de travail et des salles blanches», commente KC Green Holdings par voie de communiqué. «Cet accord répond à une claire logique industrielle, KC Green Holdings était le partenaire naturel pour le concrétiser», commente Vincent Paul-Petit.

Le nouveau propriétaire trouve, quant à lui, l’occasion d’une diversification qu’il juge «naturelle», vers les «métiers de l’aménagement intérieur des bâtiments», à partir de ses activités dans les technologies environnementales (traitement des poussières et gaz de chaufferies industrielles, centrales électriques et aciéries), traitement des déchets, recyclage et construction de centrales solaires. Il annonce réaliser 300 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel.

 

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