Événement

Le Tour de France de la construction : Etape 7 : Tomblaine – La Planche-des-Belles-Filles (199 km)

A l’occasion du Tour de France 2012, lemoniteur.fr et Europcar vous proposent de suivre la Grande Boucle d’une manière originale qui relie le monde du cyclisme à celui de la construction, histoire de faire la course en tête sans quitter le casque de chantier ! Aujourd’hui, gros plan sur la septième étape entre Tomblaine et La Planche-des-Belles-Filles.

Une entreprise

Poirot construction (La Bresse) charpente le bois vosgien

 

 

Créée à La Bresse en 1995, Poirot construction a mis fin à un paradoxe : le bois vosgien s’exportait naguère en France entière tandis que les constructeurs locaux de chalets importaient des milliers d’épicéas allemands ou scandinaves… Issus d’univers fort éloignés de la charpente, James, Yan et Michaël Poirot ont apporté à la filière bois vosgienne un regard neuf et des techniques de pointe.

Constructeur de chalets, le groupe de 70 salariés a investi en 2009 dans l’usine d’aboutage et de contrecollage Lorraine industrie bois, puis en 2011 dans Energie renouvelable de l’Est, dont le séchoir d’une capacité annuelle de 40 000 m3 est exclusivement dédié au bois vosgien.

 

Un homme

François Lausecker archi-militant du bois

 

L’amour de François Lausecker pour sa ville et pour le bois s’exprime cet automne avec la livraison de l’extension de l’école de musique municipale Victor Hugo. Déjà en 1981, l’élève architecte avait soutenu son diplôme à Nancy, avec un mémoire intitulé « bois et architecture dans le massif Vosgien ». Pendant les 15 ans qui suivent, François Lausecker se heurte à une maîtrise d’ouvrage publique et d’une réglementation hostiles.

Le déclic viendra de « la route du bois », impulsée par le département, et relayée par Le Toit Vosgien, bailleur social détenu par la Chambre de commerce et d’industrie de Saint-Dié. N’hésitant pas à recourir au Titre V pour contourner les impasses réglementaires, ce maître d’ouvrage offre à François Lausecker se saisit de l’occasion de construire le premier immeuble passif français de cinq étages à ossature bois : une performance confirmée cette année par le Centre d’études techniques de l’Equipement de l’Est.

Un ouvrage

 

Saint-Nicolas de Port, un miracle américain

Erigée par les ducs de Lorraine aux XV et XVIème siècles, la basilique de Saint-Nicolas-de-Port a trouvé son salut Outre-Atlantique. En 1980, le sanctuaire se trouvait fort décati lorsque que Camille Croué-Friedmann, enfant du pays émigrée aux Etats-Unis,  légua à la paroisse 7 millions de dollars destinés à restaurer l’édifice.

Pendant les deux décennies suivantes, ce leg géré par une association diocésale a donné à l’entreprise nancéienne France Lanord et Bichaton l’occasion de transformer le monument en un chantier école. De style gothique flamboyant, la basilique présente les dimensions d’une cathédrale avec sa nef culminant à 30 m du sol, ses 11 travées et les deux tours-clochers renfermant 19 cloches. Elle cristallise l’attachement des lorrains au patron des écoliers. Le reliquaire en or, argent, émaux et diamants conserve sa dextre bénissante.

 

Demain, sur lemoniteur.fr, suivez la huitième étape du Tour entre Belfort et Porrentuy

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