Événement

Le Tour de France de la construction : Etape 2 Visé/Tournai (207,5 km)

A l’occasion du Tour de France 2012, lemoniteur.fr et Europcar vous proposent de suivre la Grande Boucle d’une manière originale qui relie le monde du cyclisme à celui de la construction, histoire de faire la course en tête sans quitter le casque de chantier ! Aujourd’hui, gros plan sur la deuxième étape qui se court le 2 juillet entre Visé et Tournai en Belgique.

Une entreprise

 

Bajart, la passion du patrimoine de père en fille

Fondée en 1890 par un groupement de tailleurs de pierre sur le chantier de la Cathédrale de Reims, l’entreprise Bajart se transmet de « pères en fils » depuis cinq générations. Ou plutôt de « père en fille », puisque Julie Bajart a dû porter l’entreprise à l’âge de 25 ans  en raison du décès soudain de son père Jean-Pol en 2001.

Très reconnu dans les métiers du patrimoine, du gros œuvre à la charpente en passant par les enduits à l’ancienne, les 90 salariés de Bajart assurent un chiffre d’affaires moyen de 14 à 15 millions d’euros en fonction des années. La dirigeante a pu s’appuyer sur ses équipes pour assurer la transition. Son mari, rencontré à l’Université, l’a aidé en rejoignant la société familiale. Un duo soudé à l’entreprise comme à la maison où l’attention est requise pour s’occuper de trois jeunes enfants.

 

 

Un homme

 

Eddy Devos,  un self made man à la tête de la construction wallonne

Installé à Tournai, Eddy Devos est un entrepreneur bavard. De ceux qui aiment à parler de leur métier, de leurs compagnons, de leurs projets. Ce tout nouveau président de la Confédération construction wallonne, l’équivalent de la FFB pour la fédération belge, est un self made man  qui après ses études ingénieur à l’Université catholique de Louvain se retrouve à Lille, chez Caroni, pour apprendre le métier d’ingénieur méthode. La chute du grand bâtisseur lillois lui offre l’opportunité de se lancer à la fin des années 1980.

Il reprend en Belgique les projets abandonnés par le lillois et gagne la confiance des maître d’ouvrages et architectes. Un an après avoir créé son entreprise, il dispose d’une équipe de 30 maçons polyvalents. L’homme est agréable et gagne la sympathie du monde de la construction wallon. A tel point qu’on lui propose chaque année plus de responsabilités syndicales. Un dossier ne cesse de le passionner : la formation. Il ira jusqu’à présider le fonds national de formation et en fait une priorité de la présidence wallonne.

Un ouvrage

 

La double paternité de la Citadelle de Namur

A la confluence de la Sambre et de la Meuse, sur un éperon rocheux qui domine la ville, une des plus grandes forteresses d’Europe s’étend sur 80 hectares. La Citadelle de Namur, capitale politique de Wallonie, a connu au fil des siècles un développement hérétique, au grès des sièges et dominations. Sa conception actuelle est d’ailleurs le fruit d’un double héritage néerlandais et français.

Côté Pays-Bas, c’est l’ingénieur Menno van Coehorn qui est aux commandes pour renforcer la citadelle en 1690. Louis XIV, qui investit la ville deux ans plus tard commande à Vauban d’améliorer les fortifications. Il aura trois ans pour les achever avant que la ville ne subisse un nouveau siège et tombe sous les assauts coalisés des anglais et hollandais. Coehorn reprend ses plans… avant de devoir les céder à nouveau à Vauban en 1701 !

 

Demain, sur lemoniteur.fr, suivez la troisième étape du Tour entre Orchies et Boulogne-sur-Mer

 

Pour découvrir chaque étape, cliquez ic i

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