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Le Tour de France de la construction : Etape 12 : Saint-Jean-de-Maurienne et Annonay-Davézieux (226 km)
La carte du Tour 2012 - © © ASO
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Le Tour de France de la construction : Etape 12 : Saint-Jean-de-Maurienne et Annonay-Davézieux (226 km)

le 13/07/2012  |  France entièreSavoieIsère

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A l'occasion du Tour de France 2012, lemoniteur.fr et Europcar vous proposent de suivre la Grande Boucle d'une manière originale qui relie le monde du cyclisme à celui de la construction, histoire de faire la course en tête sans quitter le casque de chantier ! Aujourd'hui, gros plan sur la douzième étape entre Saint-Jean-de-Maurienne et Annonay-Davézieux .

Une entreprise

Tchoulfian (Roussillon) fait la course en tête

Philippe Tchoulfian
Philippe Tchoulfian - © © Guillaume ATGER / LE MONITEUR

Les établissements Tchoulfian à Roussillon (Isère) à quelques kilomètres du parcours emprunté par les coureurs sont devenus une référence régionale en matière d’isolation de bâtiments industriels, d’usines chimiques, pétrochimiques, et pharmaceutiques, et de centrales nucléaires.

Une référence consacrée à trois reprises avec la remise du prix Moniteur de la construction Rhône-Alpes Auvergne 2007 et 2010 dans la catégorie second œuvre, et le prix de la décennie tous corps d’état confondus ! La recette se résume en une phrase : « Tout est géré au millimètre, et les dépenses inutiles sont proscrites » admet Philippe Tchoulfian, successeur d’Arsène, son père, à la tête de l’entreprise familiale.

Sur la base du triptyque « rigueur-qualité-réactivité », l’entreprise réalise un chiffre d’affaires équilibré entre les contrats de maintenance et les travaux neufs (calorifugeage, ventilation, échafaudage industriel). Et Philippe Tchoulfian de déplorer en conclusion la pénurie de main d’œuvre qualifiée qui freine la croissance de l’entreprise !

Un homme

L’exemplaire cimentier Louis Vicat

Louis Vicat
Louis Vicat - © © DR

Cité en exemple par Honoré de Balzac dans « Le curé du village », honoré à la Chambre des pairs, qu’a donc fait Louis Vicat (1786-1861), pour mériter tant d’éloges ? Un quizz pour les coureurs avant d’escalader le col du Granier. En 1817, ce jeune X-Ponts, isérois d’adoption, découvre les principes de fabrication des chaux et ciments artificiels et, « préférant la gloire d’être utile à la gloire d’être riche », il choisit de livrer au monde le fruit de ses recherches sans déposer de brevet.

En 1853, Joseph, son fils, fonde les cimenteries Vicat. En 1855, le père et le fils construisent un pont au jardin des plantes de Grenoble, premier ouvrage en béton coulé au monde. En 1922, Montalieu (Isère) accueille la plus grande cimenterie française, un site qui est aujourd’hui encore un des fleurons du groupe pour ses composantes techniques et environnementales.

Près de 200 ans plus tard, cette découverte demeure le socle sur lequel se développent les plus récents progrès en matière de liants hydrauliques. Et le groupe Vicat (ciment, béton, granulats), n°3 en France, toujours familial et présent en Isère, pèse 2,265 milliards d’euros de chiffre d’affaires pour 7 400 collaborateurs sur quatre continents.

Un ouvrage

A43 : l’autoroute réussie

A43
A43 - © © Florian Peppelin

Réalisée en sept ans de 1993 à 2000 pour 9,5 milliards de francs TTC (valeur 200), l’A43 ou autoroute de la Maurienne est l’archétype d’une autoroute réussie (Le Moniteur du 21 juillet 2000, p. 36-39) : par son insertion paysagère et environnementale, sa participation au désenclavement de tout un territoire, et à la suppression de points noirs (friches industrielles, pylônes EDF, dépôts divers), et son acceptation par la population unanime. Cette infrastructure que longeront les coureurs sans l’emprunter est longue de 63,5 kilomètres.

Elle se fraie un passage dans un fond de vallée contraint par le faible espace disponible, et  soumis aux aléas naturels montagnards. Sa complexité technique a fait la joie du Moniteur soucieux de mettre en exergue la mise en œuvre de techniques spectaculaires tout au long de la construction de 120 ouvrages d’art courants, de 31 ouvrages d’art non courants avec cinq tunnels et une tranchée couverte, sans oublier murs, écrans, merlons et digues.

Tout au long du chantier, la SFTRF, maître d’ouvrage, a systématisé le recours aux déchets industriels banals (pneus, mâchefers, composts, granulats) pour la réalisation des aires de repos, de merlons et autres talus.

Prochaine étape sur lemoniteur.fr : Saint-Paul-Trois-Châteaux - Cap d'Agde (217 km)

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