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Le Ridertrack mise sur sa polyvalence

CONRAD FREELING |  le 18/10/2013  |  TransportsHautes-AlpesAlpes-de-Haute-Provence

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Quatre exemplaires de ce nouveau véhicule multifonctionnel ont été livrés et se préparent à leur première saison d’hiver.

Le long des routes des Alpes, un engin étrange, muni d’une épareuse, élague les arbres. Sa silhouette inhabituelle, avec une cabine haute de 3,50 m posée sur un châssis très étroit de 2,10 m, cache un porte-outils extrêmement polyvalent, capable de faire du fauchage, de l’élagage et de la viabilité hivernale. À partir du prototype originel, Eliatis, son fabricant, a fait évoluer le matériel et lancé sa production en série en 2012 : d’abord, avec le Chaptrack comme engin forestier ; et, désormais aussi, avec le Ridertrack comme porteur multifonctionnel. Convaincu à l’issue d’une démonstration, le conseil général des Hautes-Alpes vient d’acquérir le quatrième exemplaire sorti d’usine. Les performances du Ridertrack, dans sa déclinaison hivernale  possibilité de monter une étrave relevable jusqu’à 1,15 m ou une fraise et ses ailerons latéraux -, développée en partenariat avec Villeton, ont persuadé les services de l’équipement : « Nous cherchions un engin polyvalent et compact, adapté à notre réseau routier montagnard. Les premiers retours des conducteurs sont bons. Sa maniabilité (quatre roues motrices et marche en crabe), sa motricité, sa puissance et l’ergonomie de sa cabine sont très satisfaisantes. Mais c’est un engin sophistiqué, avec beaucoup d’électronique embarquée… », s’inquiète Philippe Cadet, responsable de l’agence routière départementale des Alpes-de-Haute-Provence qui a acquis les trois premiers exemplaires. En somme, il faudra juger sa fiabilité sur la durée, estime-t-il en substance. Jean-Luc Perrin, le gérant d’Eliatis, se veut confiant dans les qualités du Ridertrack… et de son service après-vente : « Pour le cœur de la machine, nous n’avons utilisé que des composants éprouvés de grandes marques », rassure-t-il. Le moteur est un Perkins turbo diesel de 6,6 l, développant 168 kW, avec un couple de 968 Nm. La transmission est de type hydrostatique à variation continue de l’allemand Sauer Bibus. « C’est la clé du succès, que nous exploitons à 100 % de ses capacités », souligne Jean-Luc Perrin. Quant aux ponts, ce sont des Dana. « Tout cela nous assure un risque technique mesuré », estime le fabricant, avec confiance. La cabine, elle, est mobile, relevable, avec un siège pivotant pour placer l’opérateur dans la meilleure des positions selon le type de travail à effectuer. « Nous avons écouté nos clients pour répondre au mieux à leurs divers besoins. Ils recherchent de la polyvalence », croit savoir Jean-Luc Perrin, qui pense avoir trouvé le meilleur compromis entre diverses utilisations aux exigences différentes. « Nous attendons maintenant leurs retours sur l’utilisation hivernale. » La neige des Hautes-Alpes sera le juge de paix.

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PHOTO - 747394.BR.jpg - © Conrad Freeling

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