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Le pôle chimie Balard sort peu à peu de terre
Bâti sur pilotis, le pôle « recherche » sera habillé de modules de métal. - © REICHEN ET ROBERT

Le pôle chimie Balard sort peu à peu de terre

Florence Jaroniak |  le 18/01/2019  |  HéraultCampusRéalisationsCollectivités locales

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Montpellier -

 

C 'est un campus unique en France par sa taille (35 000 m2 ) et son budget (98,64 M€ TTC TDC) qui voit le jour à Montpellier, dans l'Hérault. Financé en quasi-totalité par la région Occitanie, le pôle chimie Balard rassemblera au nord de la ville toutes les compétences jusqu'alors dispersées de ce secteur.

Conçu par Trace Architectes avec Boyer-Gibaud-Percheron-Assus, le bâtiment « formation » est le premier jalon du programme. Il a été inauguré en novembre à l'entrée du campus. Dans un environnement boisé, les 26 000 m2 du pôle « recherche », actuellement en construction, accueilleront entre autres les équipes de l'Institut des biomolécules Max Mousseron et de l'Institut Charles Gerhardt Montpellier, ainsi qu'une chimiothèque.

Bâti sur pilotis, ce pôle de quatre étages à ossature béton armé sera habillé de modules métalliques et s'articulera autour de patios et d'un atrium. « Le projet a été conçu pour répondre aux fortes exigences techniques induites par la présence d'équipements scientifiques de type sorbonnes (hottes de laboratoires) et spectroscopies à résonance magnétique nucléaire, avec un travail de régulation thermique et un encastrement dans le sol des locaux présentant des risques d'explosion », explique Marie-Hélène Maurette, chef de projet au sein de l'agence Reichen et Robert & Associés, chargée de la conception de ce bâtiment.

Un campus dans la ville. Finalisé d'ici deux ans, le pôle chimie Balard apportera sa pierre à l'édifice du plan national Campus lancé en 2008 pour requalifier le parc immobilier universitaire. « Le projet montpelliérain vise à développer un campus dans la ville, en intervenant simultanément sur les bâtiments universitaires, sur les espaces publics et privés qui les entourent et sur les infrastructures et équipements publics qui les accompagnent », rappelle-ton à la Communauté d'universités et d'établissements (Comue), qui pilote l'opération.

Courant 2019, cette grande mue se poursuivra avec le démarrage des travaux de l'Atrium, le learning center de l'université Montpellier 3, la poursuite du chantier du Village des sciences, le lancement des consultations de maîtrise d'œuvre pour la restructuration du campus pharmacie et du bâtiment Raimon-Llull, et la construction d'un restaurant universitaire sur le campus Saint-Priest.

Maîtrise d'ouvrage du pôle « recherche » : CNRS ; Seca Ingénierie (AMO).
Maîtrise d'œuvre : Reichen et Robert & Associés ; atelier Format Paysage (paysagiste) ; Cial (acousticien) ; Sweco et Oasiis (BET).
Entreprise pour le lot structure/gros œuvre/charpente : Sogea.
Livraison : fin 2020.
Coût des travaux : 63 M€ TTC TDC.

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