En direct

Le Petit Pari(s) ou le Kamasutra architectural de Stéphane Malka
Couverture de l’ouvrage « Stéphane Malka / Le Petit Pari(s) / Architectural Kamasutra » aux Editions Courtes et Longues, Paris - © © Editions Courtes et Longues

Le Petit Pari(s) ou le Kamasutra architectural de Stéphane Malka

Milena Chessa |  le 21/01/2015  |  ParisOuvrage d'artArchitecturePatrimoineProfession

Ma newsletter personnalisée

Ajouter ce(s) thème(s) à ma newsletter personnalisée

Culture
Paris
Ouvrage d'art
Architecture
Patrimoine
Profession
Bâtiment
Valider

Dans l’ouvrage paru aux Editions Courtes et Longues, l’architecte adopte quatorze positions sur les façades, les toits et les ponts de la capitale pour « faire l’amour au patrimoine parisien ».

« Le Petit Pari(s) n’est pas une monographie d’agence mais un livre de recherche que tout le monde peut s’approprier », indique sérieusement son auteur, l’architecte Stéphane Malka. Moins sérieusement, il explique que l’ouvrage présente « à la manière d’un kamasutra, différentes positions architecturales pour faire l’amour au patrimoine parisien : dessus, dessous, devant, dedans ». Des textes ramassés et des images abondantes décrivent et illustrent des « stratégies urbaines alternatives conçues en temps de crise et réalisables avec peu de moyens ».

Exemples : l’installation de campements urbains furtifs pour marginaux sur des murs pignons, à l’aide de tentes disposées sur des échafaudages ; la création de logements pour étudiants en extension ou surélévation d’immeubles, dont les façades seraient constituées de palettes en bois formant volets mobiles ; ou encore, l’implantation d’ateliers d’artistes dans des dents creuses, où des performances pourraient avoir lieu derrière de monumentales vitrines combinant des fenêtres de récupération. Le recyclage de matériaux, un terreau fertile pour faire germer de nouvelles idées sur l’architecture ? Oui, l’exposition « Matière grise » au Pavillon de l’Arsenal, à Paris le démontrait récemment.

Nouveaux plaisirs

Dans le livre « Le Petit Pari(s) », Stéphane Malka présente également divers programmes alternatifs destinés à « habiter l’espace public », comme des ponts habités, des jardins suspendus, mais aussi des lieux de recueillement sur les quais du métro ou de la Seine. Ce dernier projet, intitulé « Âmes vives », propose de river aux murs des urnes cinéraires serties de cubes de protection en résine phosphorescente. Le but : « réinjecter de la mémoire au cœur du tissu urbain. »

L’architecte parisien rêve aussi de nids d’amour perchés sur les pignons d’immeubles. « Ce love hôtel, paré d’une peau en déchets plastiques montés en patchwork, est un univers étrange et poétique qui invite à la réflexion et à l’introspection organique, la découverte sensorielle, la jouissance spatiale », décrit ce concepteur à la recherche de « nouveaux plaisirs architecturaux ».

Commentaires

Le Petit Pari(s) ou le Kamasutra architectural de Stéphane Malka

Votre e-mail ne sera pas publié

Les bonnes raisons de s’abonnerAu Moniteur

  • La veille 24h/24 sur les marchés publics et privés
  • L’actualité nationale et régionale du secteur du BTP
  • La boite à outils réglementaire : marchés, urbanismes, environnement
  • Les services indices-index
Je m’abonne
Supports Moniteur
Ajouter Le Moniteur à l'écran d'accueil