En direct

Le mini-chariot télescopique trouve sa place en centre-ville
PHOTO - 796359.BR.jpg - © Gilles Rambaud

Le mini-chariot télescopique trouve sa place en centre-ville

Gilles Rambaud |  le 27/06/2014  |  BâtimentMatériel de chantierHauts-de-SeineTechnique

Ma newsletter personnalisée

Ajouter ce(s) thème(s) à ma newsletter personnalisée

Bâtiment
Matériel de chantier
Hauts-de-Seine
Technique
Valider

Ausa propose un petit chariot élévateur qui, certes, ne soulève que 1,35 t, mais passe partout.

Le premier critère de choix pour un chariot télescopique reste sa capacité à soulever une palette de briques ou de parpaings. Incapable de monter 1,8 t à plusieurs mètres, il serait de peu d’utilité ? Et pourtant… Le Twisco de Manitou, aujourd’hui retiré du catalogue, avait trouvé preneur malgré ses 1,5 t de charge maximale. Plus récemment, le JCB 515-40, avec une capacité identique, a, lui aussi, séduit quelques clients. C’est au tour de l’espagnol Ausa de proposer le T 144 H, un mini-chariot qui soulève 1,35 t et monte à 4 m. À quoi peut bien servir une si petite machine ? « Depuis un an que nous l’avons en parc, il sort tous les jours », constate Claude Flichy, responsable d’atelier chez Loxam. Disponible à l’agence de Colombes (Hauts-de-Seine), il est surtout utilisé sur des chantiers de centre-ville, presque exclusivement en construction de bâtiments collectifs. Son rôle : alimenter le chantier par l’intérieur. C’est un engin de manutention dont les accessoires de prédilection restent la fourche et le godet de reprise. « Ce n’est pas sa capacité de levage qui intéresse les entrepreneurs mais son étroitesse et sa maniabilité. Il passe partout, franchit les portes cochères, entre dans les cours d’immeubles et les parkings souterrains. Il est parfois monté dans les étages pour reprendre les matériaux déposés à la grue et les distribuer près du lieu de mise en œuvre. » Effectivement, ses 1,40 m de large pour moins de 2 m de haut lui permettent de traverser les halls d’immeuble et de sortir sur le trottoir. « Il va décharger un camion d’un seul côté, sans avoir à en faire le tour ni couper la circulation aux automobilistes », note Claude Flichy. Ne serait-il pas possible de dessiner une machine tout aussi étroite mais qui pourrait soulever plus lourd ? « Elle a existé : c’était le Manitou BT420. Une merveille que les clients nous demandent encore », se souvient Claude Flichy. Mais aujourd’hui les chariots levant 2 t, que ce soit le nouveau Manitou MT625 ou le JCB 524-50, sont plus gros, plus larges et moins maniables. Reste une étape à franchir pour que le T 144 H se rende vraiment indispensable à l’intérieur des bâtiments de centre-ville : remplacer sa motorisation diesel par une autre énergie moins polluante et mieux adaptée aux espaces confinés. Pourquoi pas l’électricité comme pour les chariots industriels ?

PHOTO - 796359.BR.jpg
PHOTO - 796359.BR.jpg - © Gilles Rambaud

Éditions du Moniteur Le Moniteur boutique

Valorisation de l’immobilier d’entreprise par l'externalisation des actifs et autres solutions

Valorisation de l’immobilier d’entreprise par l'externalisation des actifs et autres solutions

Date de parution : 02/2020

Voir

170 séquences pour mener une opération de construction

170 séquences pour mener une opération de construction

Date de parution : 01/2020

Voir

55 outils pour la conduite de chantier

55 outils pour la conduite de chantier

Date de parution : 01/2020

Voir

Accéder à la Boutique

Les bonnes raisons de s’abonnerAu Moniteur

  • La veille 24h/24 sur les marchés publics et privés
  • L’actualité nationale et régionale du secteur du BTP
  • La boite à outils réglementaire : marchés, urbanismes, environnement
  • Les services indices-index
Je m’abonne
Supports Moniteur