Profession

Le lycée français à Dakar, Grand Prix Afex 2012

Le jury du Grand Prix Afex 2012 de l’architecture française dans le monde s’est réuni le 29 mars à Paris et a primé le lycée français Jean-Mermoz à Dakar (Sénégal), conçu par les architectes de l’agence Terreneuve et Adam Yedid. Le jury a tenu à souligner que les onze projets sélectionnés sont de grande qualité et témoignent de la belle vitalité de l’architecture française à l’export.

Pour en savoir plus sur ce bâtiment, voir le reportage : « Un lycée bioclimatique construit avec le savoir-faire sénégalais« 

 

 

 

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  • - Le

    @Horace Bruay

    La construction en terre exige de disposer sur place de la filière et d’une excellente maîtrise des techniques de mise en oeuvre. Or, il n’existe ni l’une ni l’autre actuellement au Sénégal pour mener à bien une construction de cette dimension. Dans ce projet, c’est une approche globale et transversale des questions de responsabilité environnementale qui a primé, ce qui est tout le contraire d’un « greenwashing » où le choix d’un matériau écologiquement populaire en France ne peut à lui seul résoudre la complexité d’un projet de cette ampleur au Sénégal. Terreneuve Architectes
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  • - Le

    Une vraie démarche environnementale n’aurait-elle pas abouti à utiliser la terre locale, particulièrement adaptée, comme matériau principal ?

    Un bâtiment en terre aurait gagné en inertie, gestion de l’hygrométrie, énergie grise, confort (…) et aurait participé à un vrai développement économique et social local. Au lieu de cela, on assiste à un pastiche en blocs béton enduits couleur latérite (!) dont les propriétés ne sont guère exceptionnelles –mais qui convient probablement mieux à la puissante industrie du ciment sénégalaise. Un pis-aller difficilement évitable peut-être, mais fallait-il vraiment pousser l’imposture jusqu’à réaliser un film aussi dithyrambique et distinguer ce projet par une telle récompense ? Le parpaing a trop été considéré comme la « terre neuve » du Sénégal, malgré ses lourds inconvénients, aux dépens de filières traditionnelles bien plus qualitatives (ce que les pays voisins ont bien compris). Pas besoin d’une opération de greenwashing de la France pour conforter le Sénégal dans cette erreur.
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