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 Le Grand Paris des écrivains 2/10 : «Les Arcades-du-Lac»
«Les Arcades-du-Lac», par Emmanuelle Pireyre. - © Stefan Cornic/Pavillon de l'Arsenal

Le Grand Paris des écrivains 2/10 : «Les Arcades-du-Lac»

Service Architecture & Urbanisme |  le 14/10/2021  |  CultureYvelinesPavillon de l'Arsenal

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Pour la deuxième saison de cette manifestation, le Pavillon de l’Arsenal (Paris IVe) propose dix nouveaux films courts d'écrivains, réalisés par Stefan Cornic, entre documentaires, fictions et poésie. Cette semaine : «Les Arcades-du-Lac», par Emmanuelle Pireyre…

«Voilà Stefan, on y est, c’est là qu’habitait Brigitte, cette copine dont je t’ai parlé au moment où elle a eu, tu sais, tous ses problèmes. Donc elle vivait juste là, tu vois, au-dessus du lac, les fenêtres du premier étage, euh non pas là, pas là, oui au bout, tout au bout, voilà, ces fenêtres-là. C’était magnifique d’ailleurs, parce que toutes ses fenêtres donnaient sur le lac. Du coup dans l’appartement, ça faisait des petits reflets d’eau qui dansaient sur la surface des murs. Je passais souvent la voir, on faisait des crêpes, on discutait, on admirait les petits reflets sur la surface des murs... franchement ça donnait pas du tout l’impression qu’elle allait bientôt vivre avec un monstre.
Je sais pas, mais pour habiter là, elle a bien dû surveiller les annonces pendant au moins deux ans. Et puis elle a fini par acheter. Ce qui est marrant, c’est la raison pour laquelle elle voulait absolument vivre à cet endroit. En fait, Brigitte, c’est une grande fan des films d’Eric Rohmer, surtout les films qui se passent dans les villes nouvelles, tu sais, Les nuits de la pleine lune à Marne-la-Vallée. Ou L’amie de mon amie à Cergy-Pontoise. Donc l’idée de Brigitte c’était d’habiter dans une ville nouvelle, en hommage à Eric Rohmer […]». Emmanuelle Pireyre.

«Les Arcades-du-Lac» raconte l'étrange histoire d’une femme, fan des films d'Eric Rohmer, qui habite dans l’un des bâtiments de Ricardo Bofill à Saint-Quentin-en-Yvelines et se retrouve à y élever, comme elle peut, une chimère homme-chien conçue en laboratoire.

Emmanuelle Pireyre et l’auteure, notamment, de : «Congélations et décongélations, et autres traitements appliqués aux circonstances» (Maurice Nadeau, 2000), «Féerie générale» (L’Olivier, 2012, prix Médicis), «Foire internationale» (Les petits matins, 2012), et «Chimère» (L’Olivier, 2019 , prix Franz-Hessel).

La semaine prochaine : «La Porte d’Orléans», par Marie Darrieussecq…

Films co-produits par Le Pavillon de l'Arsenal et Année Zéro.

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