Vie de l'entreprise

Le gouvernement veut faciliter l’accès des artisans au financement

Mots clés : Artisanat - Gouvernement - Tourisme

Définir une « nouvelle ambition pour l’artisanat », c’est l’objectif du « Pacte pour l’artisanat », présenté le 23 janvier par Sylvia Pinel, ministre de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme. Il vise en particulier à adapter l’offre de financement de la Banque publique d’investissement aux besoins des entreprises artisanales.

Au titre du « Pacte pour l’artisanat », ce sont trente-trois leviers d’actions pour soutenir et dynamiser les entreprises artisanales qui ont été présentés par Sylvia Pinel, ministre de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme, le 23 janvier.

A l’aube d’une année 2013 qui devrait s’avérer économiquement difficile pour les petites entreprises, les attentes sont particulièrement fortes dans ce qui touche leur accès au financement. Le Pacte prévoit ainsi d’adapter l’offre de financement de la Banque publique d’investissement, créée le 3 janvier dans le cadre du pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi, aux attentes des petites entreprises. De nouvelles offres de financement qui viseront en particulier à soutenir les artisans connaissant des difficultés de trésorerie.

Dans le même souci de prendre en compte les besoins des artisans, l’Union professionnelle artisanale (UPA) et les chambres de métiers et de l’artisanat siègeront respectivement au comité national d’orientation et à la gouvernance régionale de la BPI. Rappelons que cette Banque publique d’investissement dispose d’une enveloppe de 500 millions d’euros dédiée au financement des PME et des TPE.

 

Pour l’auto-entrepreneur, décision après le mois de février


« Nous espérons que le Pacte pour l’artisanat, dont les grandes lignes sont présentées ce jour au Conseil des ministres, apportera un début de réponses aux préoccupations des artisans du bâtiment », estimait ce matin Patrick Liébus, président de la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment. L’organisation patronale prévoit en effet un marché en recul de 3 % en 2013.

Il est un point sur lequel la Capeb devra patienter, toutefois, c’est celui d’une éventuelle exclusion du régime de l’auto-entrepreneur du secteur du bâtiment. « Ce régime est l’objet d’un travail approfondi de la part de l’Inspection générale des servcies », a rappelé Sylvia Pinel. Le gouvernement ne compte donc prendre des décisions à ce sujet que lorsque l’IGS aura rendu ses conclusions, fin février.

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