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Le département ravive le canal d'Orléans
Les travaux le long des 80 km du canal sont estimés à 70 M€. - © D. CHAUVEAU / CONSEIL GÉNÉRAL DU LOIRET

Le département ravive le canal d'Orléans

Christine Berkovicius |  le 25/01/2019  |  LoiretRisques naturelsInfrastructuresOuvrage d'artTravaux fluviaux

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Annoncé il y a quinze ans, le vieux projet de redonner vie aux 80 km du canal d'Orléans, une jolie voie d'eau qui relie la Loire aux canaux du Loing et de Briare, est en passe de voir le jour. Deux événements sont à l'origine de ce changement de braquet : les inondations catastrophiques de 2016 et l'acquisition par le département du Loiret du canal (500 000 euros), jusqu'alors propriété de l'Etat. La cession devrait être effective d'ici deux ans compte tenu des nombreuses formalités à accomplir. « Le dossier a été repris en mai dernier, avec trois volets à la clé : la lutte contre les inondations, la restauration de l'ouvrage et le développement touristique », résume Yves Bergot, responsable du service environnement départemental.

Les travaux - chiffrés à 70 M€ - débuteront par une première phase d'un montant de plus de 20 M€ jusqu'en 2021. Le programme général de restauration des infrastructures mobilise à lui seul 12,2 M€ HT. Il porte notamment sur la réparation et la mise en place de clapets sur 7 des 29 écluses du canal, la restauration de divers ouvrages hydrauliques ou encore la consolidation des berges.

Sécuriser des berges fragilisées. La maîtrise d'œuvre a été confiée à Artelia, avec Veyer pour les ouvrages d'art et le génie civil, CDES pour le curage et Vinci pour le renforcement des berges. Un traitement spécial sera réservé à deux autres écluses inscrites aux monuments historiques dont la restauration (près de 900 000 euros) exige des compétences spécifiques pour déterminer des solutions à la fois esthétiques et fonctionnelles. Par ailleurs, des travaux (1,3 M€ HT) conduits sous la maîtrise d'œuvre d'Antea se poursuivent jusqu'en mars pour sécuriser les berges fragilisées par des problèmes de fontis à Chécy.

Viendra ensuite la construction d'une véloroute (9,8 M€ HT) sur les bords du canal, qui alternerait entre les rives nord et sud et dont le tracé reste à confirmer. Le département, qui a longtemps défendu l'idée de rouvrir le canal à la navigation, mise désormais sur le cyclotourisme. La construction d'une voie de 2,5 à 3 m de large, ponctuée d'aires de repos, plus confortable que l'actuel petit chemin empierré, devrait permettre d'attirer davantage de touristes.

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