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Le BTP face au défi de l'indépendance énergétique
Un parc nucléaire en renouvellement - © ARCICEN

Le BTP face au défi de l'indépendance énergétique

Anna Rousseau |  le 16/03/2022  |  NucléaireCentrale nucléaireEntreprisesFrance

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Nucléaire - La guerre en Ukraine a exacerbé les tensions, confortant Emmanuel Macron dans sa décision de construire six réacteurs EPR 2 et d'en mettre huit autres à l'étude. Le tout pour 50 Mds € d'investissement.

 

La guerre en Ukraine a renforcé un peu plus l'intime conviction d'Emmanuel Macron : il faut accélérer et sécuriser le développement du nucléaire national, pas uniquement pour protéger la France, mais l'Europe tout entière. En novembre dernier, le président de la République avait déjà annoncé la construction de nouveaux réacteurs, « pour la première fois depuis des décennies ». Le 10 février, à Belfort, il a apporté les précisions attendues par l'industrie nucléaire : il s'agira de six réacteurs EPR 2, une version optimisée des réacteurs européens. Les deux premiers doivent être mis en service en 2035. En outre, la construction de huit EPR 2 supplémentaires est mise à l'étude.

Porté par une opinion publique effrayée par le retour de l'inflation, conséquence des hostilités lancées par les Russes en Ukraine, Emmanuel Macron a encore martelé sa position le 2 mars dernier, lors d'une allocution télévisée : « Nous devrons promouvoir un nouveau modèle économique fondé sur l'indépendance et le progrès. Nous ne pouvons plus dépendre des autres et notamment du gaz russe. Voilà pourquoi, après avoir décidé pour la France le développement des énergies renouvelables et la construction de nouveaux réacteurs nucléaires, je défendrai une stratégie d'indépendance énergétique européenne. » Aucune ambiguïté dans le discours du chef de l'Etat. Même s'il estime nécessaire de développer aussi rapidement que possible les énergies renouvelables, le candidat à sa propre succession tient à ce que la France renouvelle son parc. Or les 56 réacteurs installés sur le territoire sont vieillissants, la plupart d'entre eux auront dépassé les cinquante ans d'existence après 2030. Il faudra les arrêter au cours de la décennie qui suivra. Dans l'idéal, ils seront progressivement remplacés par les nouveaux réacteurs à partir de 2035. Mais c'est là que le bât blesse.

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