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La XVIIe Biennale d’architecture de Venise ouvre ses portes
La plupart des 61 pavillons nationaux de la 17e Biennale d'architecture de Venise sont répartis entre les Giardini et ici l’Arsenale. - © andrea avezzu'/ Biennale de Venise
Reportage

La XVIIe Biennale d’architecture de Venise ouvre ses portes

Olivier Tosseri |  le 21/05/2021  |  Biennale de VeniseItalie

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Architecture
Italie
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Avec son commissaire général, l’architecte libanais Hakim Sarkis, la Mostra reportée d’un an entend réinventer le monde post-Covid et le modèle de ville qui en naîtra…

Enfin ! Le soulagement règne dans les allées de la 17e Biennale d’architecture de Venise.

Reportée une première fois fin août 2020, elle avait été finalement décalée du 22 mai au 21 novembre 2021.

« C’est la Biennale du retour à la vie et du retour au travail » confient à l’unisson les participants à l’un des tout premiers événements internationaux où le public peut enfin être présent : l’Italie a allégé il y a un mois les restrictions liées à la pandémie en avance sur ses voisins.

Les erreurs du passé

« C’est important que le public fasse son retour pas uniquement comme preuve de notre liberté retrouvée mais pour dialoguer et éviter de faire des erreurs commises dans le passé », a déclaré le président de la Biennale de Venise, Roberto Cicutto, accompagné de l’architecte libanais Hakim Sarkis à la tête de cette édition.

Le dialogue invoqué répond à la question choisie comme thème principal avant le début de la pandémie et qui prend tout son sens depuis : « Comment vivrons-nous ensemble ? ».

« Nous posons cette question aux architectes parce que nous ne sommes pas satisfaits des réponses offertes par la politique », précise Hakim Sarkis.

Inégalités sociales, crises climatique et sanitaires, migrations de masse sont autant de défis que la pandémie a exacerbés et qui doivent être affrontés à l’échelle globale.

Modèle obsolète

Cent-douze participants issus de 46 pays dont quatre nouveaux-venus - Grenade, l’Irak, l’Ouzbékistan et l’Azerbaïdjan - offrent des pistes de réflexion. Sans compter les 61 pavillons nationaux la plupart répartis entre les Giardini et l’Arsenale, d’autres disséminés dans la ville.

L’enjeu exposé par Hakim Sarkis est de taille : « Dépasser le modèle de métropole qui a triomphé au XXe siècle et qui est désormais obsolète avec ses divisions ville/campagne, centre/périphérie. Il faut remplacer la formule de contrat social par celle de contrat spatial ».

Les pistes ouvertes par les architectes sont multi et interdisciplinaires, transcendant les frontières de leur art : biologie, agriculture, anthropologie, etc.

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