Ingénierie

La solution de Syntec-Ingénierie au défi « Make our planet great again » : recruter plus de jeunes ingénieurs

Mots clés : Conception - Monde du Travail

Avec 37 000 recrutements lancés chaque année, les entreprises d’ingénierie éprouvent déjà des difficultés à embaucher, explique le président de la fédération professionnelle de l’ingénierie, Nicolas Jachiet.

Le 2 juin dernier, le président de la République décidait de réagir à la sortie des Etats-Unis des accords de Paris sur le climat : « A tous les scientifiques, ingénieurs, entrepreneurs, citoyens engagés […], je vous lance un appel : venez travailler, ici, avec nous, sur des solutions concrètes pour le climat. » Et Emmanuel Macron de lancer un nouveau slogan : « Make our planet great again ».

Syntec-Ingénierie, la fédération professionnelle de l’ingénierie a décidé de répondre à l’appel du président. « L’appel lancé par Emmanuel Macron constitue une formidable reconnaissance du travail et de l’expertise des ingénieurs », s’est réjoui Nicolas Jachiet , président de Syntec-Ingénierie, dans un communiqué. « En tant que pilotes des projets industriels et de construction, notre rôle est de proposer à nos clients publics et privés des solutions technologiques sur-mesure pour améliorer la performance énergétique de leurs ouvrages, limiter leurs émissions de gaz à effet de serre, et ainsi participer à la transition écologique. Nous nous joignons donc avec enthousiasme à l’appel de l’Elysée et renforcerons nos actions en ce sens », ajoute-t-il.

Mais ce « ralliement » est également l’occasion pour Syntec de rappeler qu’en France l’ingénierie « souffre d’un manque de visibilité et peine à recruter de jeunes ingénieurs ». Elle appelle donc le gouvernement à travailler de concert pour former « plus de nouveaux talents sur notre territoire ». « Le nombre d’ingénieurs formés en France est insuffisant au regard des besoins économiques et écologiques à venir », estime Nicolas Jachiet. « Avec 37 000 recrutements lancés chaque année, les entreprises d’ingénierie éprouvent déjà des difficultés à embaucher. Recruter des talents à l’international est toujours extrêmement enrichissant mais cela ne peut être suffisant ».

Autres points soulevés par le président de Syntec-Ingénierie : la formation initiale et l’entrée des jeunes filles dans les cursus d’ingénieurs. « Actuellement 1 élève ingénieur sur 3 seulement est une femme », rappelle Nicolas Jachiet.

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