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La rénovation de la cité de la Caravelle à Villeneuve-la-Garenne s'achève

DEVIGE-STEWART Thierry |  le 19/06/2002  |  Seine-et-MarneVal-d'OiseYvelinesParisSeine-Saint-Denis

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La cité de la Caravelle, à Villeneuve-la Garenne (Hauts-de-Seine), qui était il y a 10 ans un des symboles de l'insécurité urbaine avec ses 1700 logements dont une barre longue de 400 mètres, achève son "remodelage" après avoir perdu 160 logements.
Ses promoteurs, guidés par l'architecte-urbaniste Roland Castro, espèrent y voir apparaître de nouveaux comportements. L'ensemble des travaux, financés en grande partie par le Conseil général, ont coûté 62,81 millions d'euros.
La barre, qui était la plus grande d'Europe, a été coupée, des rues transversales ont été ouvertes, des oriels (bow-windows) ont été installées sur les façades, des parkings ont été creusés sous terre, sans pilier et très sécurisés, et de nouveaux petits bâtiments cassent les hauteurs.
"Ca doit redevenir un quartier normal" a expliqué le maire Alain-Bernard Boulanger, en guidant une centaine de visiteurs dans un quartier dont les jardins ne seront achevés que dans deux ans. Sa ville, située au bord de la Seine au nord du département, compte 68 % de logements sociaux.
"Le quartier a été retourné vers la ville", explique Roland Castro qui reconnaît qu'il n'aurait pu mener à bien cette opération sans l'appui personnel de Charles Pasqua, le président du conseil général. "C'est le premier quartier de ce type radicalement transformé en région parisienne, il ouvre une voie, celle du remodelage" affirme Castro.
Outre les modifications d'architecture et d'urbanisme, cette opération a aussi servi à "reconstruire la mixité sociale", expliquent ses promoteurs. Les trois bailleurs ont en effet profité de la centaine de logements restés vacants pour mieux répartir les locataires et en faire déménager d'autres.
"Il est évident que si on installe côte à côte un passionné de home-cinéma et un retraité, on fabrique d'entrée un problème" explique Fabien Amathieu l'un des responsables de cet aspect de l'opération baptisée "marketing social". "La qualité de vie en collectivité repose sur l'interaction entre soi et le voisinage" et "les meilleurs dossiers ne font pas obligatoirement les bons locataires" poursuit-il.
Visant une "mixité sociale pertinente" les loueurs expliquent que "la procédure d'attribution a été conçue pour faciliter la qualité de vie mutuelle du locataire et de ses voisins". Des entretiens sont prévus par un personnel formé collectivement et disponible le soir et les samedis. Du F2 au F4, les loyers, charges comprises, varient entre 320 et 533 euros.

(avec AFP)

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