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La relance du BTP par l’investissement : oui, mais comment ?
Terrassements de l’A65, entre Langon et Pau - © © Olivier Baumann

La relance du BTP par l’investissement : oui, mais comment ?

Hugues Boulet et Julie Guérineau du BEM |  le 29/07/2014  |  MancheEuropeJuraParisFrance entière

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À l’occasion de leur congrès annuel respectif, les deux organisations professionnelles représentatives de la construction auprès de l’Union européenne, la FIEC et l’EBC, ont fait le constat commun qu’il fallait investir pour redynamiser un secteur qui commence tout juste à sortir de la crise. Mais en cette période d’austérité budgétaire encore forte, et avec un niveau d’activité tombé très bas, les solutions devront être autres que les habituels plans de reprise étatiques. Notre confrère le Bulletin européen du Moniteur a identifié les différents modes de financement, classiques ou innovants, pour sortir définitivement le BTP européen de la sinistrose.

Quoiqu’elles s’opposent sur bien des points, la Fédération de l’industrie européenne de la construction (FIEC) et la "European builders confederation" (EBC), les deux organisations professionnelles représentatives du secteur auprès de l’UE, se sont récemment rejointes sur le même constat : la relance du BTP continental doit passer par l’investissement. Jacques Huillard, le vice-président de la FIEC en charge des questions économiques, l’a dit de manière très claire à l’occasion du rapport statistique sur l’activité du secteur : « Il ne serait y avoir de croissance sans investissements».

L’ancien président de la FIEC, l’Allemand Thomas Schleicher (remplacé depuis par le Belge Johan Willemen), a précisé la pensée de la Fédération lors du congrès annuel de celle-ci, qui s’est déroulé à Berlin, le 27 juin dernier : « L’UE a besoin de se débarrasser d’une austérité aveugle qui détruit l’économie réelle, et le secteur de la construction en particulier, pour la replacer dans une austérité intelligente et innovante. » L’EBC, par la voix de son président José Antonio Delgado, lors du congrès de la Confédération, le 20 juin, à Palerme, a tenu un discours voisin, en insistant sur les retombées économiques : « Ma présidence de trois ans a été dominée par la pire crise du secteur depuis de nombreuses années. Nous en apercevons peut-être la fin. Pour en être sûrs, nous demandons aujourd’hui à la Présidence italienne du Conseil européen de prendre des mesures ambitieuses afin de développer la croissance et les investissements et de mettre fin aux mesures d’austérité. (…) Chaque emploi créé dans le secteur de la construction génère 2,2 autres emplois dans l’économie en général. Si chacun de ces 3,3 millions d’entreprises de la construction avait la possibilité d’engager seulement un employé supplémentaire, nous aurions plusieurs millions de chômeurs en moins en Europe. »

On le voit, les représentants du BTP européen, dont l’activité commence timidement à redémarrer (+1,3% en 2014, +2,0% en 2015 selon le réseau Euroconstruct), aimeraient que cette croissance se confirme et prenne de l’ampleur, les niveaux d’activité dans beaucoup de pays restant très bas. Pour ce faire, ils appellent de leurs vœux une reprise par l’investissement ce qui, comme on dit,  "ne mange pas de pain". L’ennui est que les deux fédérations ne donnent officiellement pas plus de précision sur les moyens de faire repartir cet investissement, même si on les devine prompts à revendiquer les traditionnels plans de relance publics lancés dans la plupart des pays européens après la crise de 2008. Le hic est que ces derniers sont devenus problématiques dans un contexte de dette publique élevée. D’autres solutions, innovantes et efficaces, existent toutefois. Tour d’horizon des différentes options pour sauver la construction du Vieux continent.

Investissements des infrastructures
Investissements des infrastructures - © © Bem

1. Les plans de relance publics nationaux

Relancer la machine avec des programmes nationaux sur financement 100% étatique, à destination d’une large gamme de projets dans le domaine des infrastructures et des équipements publics, est-il encore possible en cette période d’austérité ? La FIEC le reconnait elle-même, l’exercice est difficile, la fédération évoquant d’ailleurs un « argent public » devenu une « denrée rare ». Elle appelle toutefois de ses vœux cette solution, demandant aux États membres « qui connaissent un début de reprise économique de mettre en place des plans de relance, à l’image de l’Allemagne ».

Compte tenu du bon état actuel de ses finances publiques, le gouvernement Merkel  a en effet décidé d’accorder cette année 5 milliards d’euros supplémentaires au ministère des Transports pour une remise à niveau des infrastructures de transport. Voir ce schéma se reproduire ailleurs ne relève pas de la science-fiction, d’autres États membres ont un ratio dette/PIB prévu pour 2014 bien meilleur que celui de l’Allemagne, qui se monte à 77,3%. Ainsi, 11 pays se situent sous la barre des 60% exigée par l’exécutif européen, telles la République tchèque et la Pologne, et certains États (Pays-Bas, Finlande, Danemark, Autriche…) sont au-dessus, mais à un niveau plus faible que l’Allemagne. Toutefois, et même si la Commission européenne a annoncé qu’elle s’attendait globalement à une baisse de 0,3% en 2014, la situation des plus gros pays de l’UE reste très problématique. Le Royaume-Uni, malgré une croissance économique qui redémarre, est à 93,4% de ratio dette/PIB, la France à 96,1%, l’Espagne à 98,9%, sans parler de l’Italie à 133,7% !  C’est justement de la Botte, qui assure la présidence de l’UE pendant six mois,  et de son nouveau et fringant premier ministre Matteo Renzi, qu’est venu une solution miracle pour sortir de l’ornière dans lequel se retrouvent ces pays. Le dirigeant souhaite un allègement du Pacte de Stabilité, qui permette de sortir de la colonne "dépenses publiques" celles liées aux « infrastructures ». Les dernières déclarations dans le sens contraire du tout puissant Wolfgang Schäuble, le ministre des Finances allemand, semblent avoir mis fin à cet espoir.

Frédéric Bélan, spécialiste des secteurs de la construction, des matériaux et de l’immobilier chez BNP Paribas, se montre lui aussi prudent : « L’investissement public est tout de même sous contrainte et il sera difficile d’échapper à la situation d’austérité actuelle. Les gouvernements vont devoir choisir entre les dépenses de fonctionnement et d’investissement, et promouvoir certains secteurs au détriment d’autres. Or, les pays européens sont matures en termes d’infrastructures et il va être compliqué de lancer de grands projets dans ce domaine. » Didier Moizo, conseiller sectoriel en charge du secteur de la construction chez Euler Hermes, se montre plus optimiste : « Lorsque l’on voit des taux d’emprunt à 2,5%, je pense qu’il est judicieux de la part des États d’intervenir pour financer des infrastructures et des équipements publics grâce à des emprunts de long terme, même si cela rajoute encore de l’endettement. Mais l’époque des plans de relance uniquement pour la relance, avec des grands projets sans réelle utilité, comme on a pu en voir dans certains pays, me semble révolue. Il faudra qu’ils aient une réelle pertinence en termes d’usage, mais aussi de contribution à la croissance économique générale. Je ne pense pas qu’un segment doive être privilégié par rapport à un autre. Il faudra regarder projet par projet. Il me semble, par exemple, que celui du Grand Paris rentre dans ce cadre. Mais il n’y a pas que les grands chantiers et la construction neuve. Pour les infrastructures, il y a urgence à assurer leur maintenance dans certains domaines. Quant aux logements, on estime que 80% d’entre eux ne sont pas aux normes en termes d’efficacité énergétique. » Riccardo Viaggi, secrétaire général d’EBC, souhaite pour sa part que le plan de relance profite aux artisans et aux PME : « Nous ne voulons surtout pas de PPP et de grands projets pharaoniques, mais des petits projets locaux, notamment dans le domaine de l’efficacité énergétique où les besoins sont énormes. » En tout cas, l’idée de plans de relance publics, invraisemblable voilà un an dans certains pays, refait surface. Ainsi, au congrès de la FIEC, Guillermo Aparicio Torres, membre du bureau de la CNC espagnol, a estimé  « qu’après les efforts financiers consentis par son pays, il était temps de réactiver l’investissement, notamment public, car si le secteur du BTP va mieux, la reprise ira plus vite. »

2. Les taxes

Autres armes à la disposition de l’État, les taxes relevées par des vignettes ou des péages, touchant des publics précis pour financer des projets, des programmes ou un segment prédéterminés. La France s’est engagée avec plus ou moins de bonheur dans cette voie, via l’écotaxe destinée aux poids lourds et visant à financer principalement le développement du transport ferroviaire (70%). À la suite du mouvement des "Bonnets rouges", le dispositif est  aujourd’hui abandonné. La taxe sur les bureaux en Ile-de-France, afin de financer pour partie le métro "Grand Paris Express", s’inscrit également dans cette voie. La France n’est pas la seule à l’emprunter. Ainsi, après sa taxe poids lourd,  le gouvernement Merkel a présenté en juillet son concept de taxe automobile destiné au financement des infrastructures de transport. Elle sera prélevée sous forme de vignette et sera valable pour toutes les routes. Elle devrait rapporter 625 millions d’euros par an. La totalité de cette somme sera répartie entre État, régions et communes.

Pour financer son "Fonds national pour les routes", la Pologne va également mettre en place une taxe sur les carburants et le Royaume-Uni une taxe sur les ventes de biens immobiliers à des étrangers pour construire des logements. Ce  système de taxe à usage déterminé a pour avantage de ne toucher qu’un certain type de population, mais il ne pourra fonctionner que si celle visée n’est pas sensible politiquement et si le mécanisme est bien expliqué, le cas de l’écotaxe française pouvant faire office de contre-exemple.  « Il n’y avait pas un climat de confiance suffisant», estime Didier Moizo pour expliquer cet échec.

3. Les financements de l’Union européenne

Et si l’Union européenne, souvent présentée comme le "grand empêcheur de relancer en rond", était aussi la solution. Certes, les fonds de l’UE ne sont pas suffisants à eux seuls pour servir à redynamiser le BTP des États membres. Ainsi, concernant spécifiquement les investissements dans les infrastructures, la somme globale qui leur sera consacrée est de 33,3 milliards d'euros, dont 26,3 pour les transports, 5,9 milliards pour l'énergie et 1,1 milliard pour le numérique. Des chiffres bien éloignés du plan de relance de 300 milliards d’euros promis par Jean-Claude Juncker au moment de son élection à la présidence de la Commission, notamment dans les infrastructures.

Le nouveau patron de l’exécutif de l’UE estime toutefois qu’une meilleure utilisation de ces subventions européennes pourrait générer de l’investissement public national et privé. « Nous devons [les] utiliser pour stimuler l’investissement privé dans l’économie réelle. (…) À mon avis, cela devrait permettre de mobiliser jusqu’à 300 milliards d’euros en termes d’investissements publics et privés supplémentaires dans l’économie réelle au cours des trois prochaines années », a déclaré celui qui était le candidat du PPE. Autre piste développée par le président de la Commission : l’action de la Banque européenne d’investissement (BEI), dont le capital devrait encore être augmenté et qui peut agir à la fois via des prêts, mais aussi à travers le mécanisme des "project bonds". Pour l’instant au stade expérimental, l’UE présente ces emprunts obligataires comme « un canal de financement alternatif et non bancaire pour des projets d'infrastructure essentiels tels que les voies ferrées, les autoroutes et les réseaux de transport d'énergie », ouvrant ainsi « ces projets aux investisseurs institutionnels, comme les fonds de pension et les compagnies d'assurances, qui recherchent des flux de trésorerie stables à long terme, tout en développant une source de financement autre que les prêts bancaires traditionnels. »

4. L’épargne privée européenne

Déjà, lors du congrès 2013 de la FIEC, le 7 juin à Amsterdam, Philippe de Fontaine Vive, le vice-président de la BEI, avait estimé qu'il fallait « diriger l'épargne longue vers les projets d'infrastructures ». Actuellement, seul 1% de cet « immense réservoir » (16 000 milliards d'euros en Europe) sert en effet à financer les infrastructures. Mais comment réorienter l’épais bas de laine des Européens vers les infrastructures, un secteur culturellement considéré comme à risque par les particuliers, l’échec du tunnel sous la Manche ayant dans l’histoire récente marqué les esprits ?

Didier Moizo se montre pessimiste : « En théorie, cela a un sens, mais il faut s’assurer que les épargnants n’aient pas de mauvaises surprises, grâce par exemple à une garantie d’État. Et pour inciter les épargnants, il faudrait que l’objet du financement soit régional et bien identifié pour montrer que l’équipement ou l’infrastructure leur sera utile. »  Pour Frédéric Bélan, « le risque de revenus/trafic est un aspect sensible dans les projets d'infrastructures et il y a un arbitrage que feront les fonds récoltant l’épargne des citoyens européens entre la rentabilité d’une infrastructure dans un pays émergent et celle en Europe. Mais l’argent est là. » Les "project bonds" de la BEI, qui visent à attirer des capitaux de financements privés supplémentaires auprès d’investisseurs institutionnels, comme les compagnies d’assurance et les fonds de pension, pourraient être l’outil dont l’Europe a besoin pour récolter cette épargne privée européenne.

5. L’investissement étranger

Afin de financer leurs projets d’infrastructures, certains pays européens font appel aux investisseurs étrangers. C’est notamment le cas de pays de l’Est (Serbie, Hongrie…), pour lesquels la Chine a financé des plans routiers ou ferroviaires. Mais l’exemple le plus emblématique de cette ouverture aux capitaux étrangers reste le Royaume-Uni. Ces derniers mois, le premier ministre britannique, David Cameron, a réaffirmé que le pays était « plus qu’ouvert aux investissements étrangers ». Une politique qui remonte à la privatisation de nombreuses infrastructures dans les années 1980, attirant de fait le marché aux investisseurs internationaux. Depuis 30 ans, les gouvernements successifs ont défini un cadre réglementaire idoine.

Selon Richard Threlfall, directeur de la division "Infrastructures, Bâtiment et Construction" de KPMG UK, plus de 70% des infrastructures britanniques sont aujourd’hui financées, au moins en partie, par le privé. Élément essentiel de cette politique, "Infrastructure UK", une émanation du ministère de l’Économie, a pour objectif de stimuler les investissements privés et étrangers dans les projets britanniques. D’après le ministère, 500 milliards de livres – en grande partie privés – seront nécessaires pour financer les infrastructures d’ici 2020. Or, seuls 58% des projets dans le pipeline ont trouvé un financement. Autre maillon de la chaîne, le "UK Guarantees Scheme", mécanisme instauré en 2012, garantit qu’en cas de défaillance de financement privé sur certains projets d’ampleur nationale, le gouvernement verse la somme manquante pour permettre leur mise en œuvre. Une mesure très efficace qui rassure les investisseurs étrangers. Le gouvernement Cameron multiplie également les accords bilatéraux avec des pays comme la Chine pour attirer les capitaux internationaux sur certains projets ou secteurs ciblés – HS2, ferroviaire... Pour le cadre de KPMG, « l’attrait des investisseurs étrangers pour les infrastructures britanniques vient aussi de la stabilité de ce marché depuis de nombreuses années. Ce type de programmes permet un retour sur investissement à long terme et représente une source de revenus réguliers et stables ». C’est ce qui attire les trois principaux investisseurs étrangers actifs dans les infrastructures britanniques : la Chine (en majorité des constructeurs en partie détenus par l’État), le Moyen-Orient (surtout des fonds souverains) et le Canada (fonds de pension).

Selon Richard Threlfall, « plus qu’un simple retour sur investissement, les Chinois s’attendent à ce que leurs entreprises intègrent la chaîne de distribution du projet. Ils ont une préférence pour les infrastructures majeures et les projets immobiliers. Le pays va investir dans le projet de LGV HS2, a priori dans les aménagements urbains, et le constructeur Beijing Construction Engineering Groupa a financé le programme urbain autour de l’"Airport City" de Manchester. « Les pays du Moyen-Orient investissent leurs ressources financières colossales dans des projets internationaux pour diversifier leurs sources de revenus, et réduire les risques. Ils sont surtout présents dans l’énergie et l’eau », précise le cadre de KPMG. La société Masdar, détenue par le fonds de développement d’Abu Dhabi Mubadala, a ainsi financé à 20% le projet de ferme éolienne offshore "London Array" (BEM du 18 mai 2009, p.6). Selon Richard Threlfall, les Canadiens privilégient, eux, les aéroports et le génie civil.

De nombreux investisseurs étrangers prisent les PPP de grande ampleur, comme le pont "Mercy Gateway" de Liverpool. Au Royaume-Uni, tous trouvent leur intérêt dans cette politique d’ouverture, qui permet au pays de réaliser ses grands projets d’infrastructures. Même les constructeurs sont satisfaits, puisque ces capitaux internationaux débloquent parfois des projets menacés par un manque de fonds. « Tant que les projets se font, les Britanniques se soucient peu de savoir d’où vient l’argent. », assure Richard Threlfall. « Les seuls débats qui ont eu lieu concernaient les infrastructures nucléaires ». Le cadre réglementaire britannique permet en effet à l’ensemble des investisseurs privés et étrangers de financer tout type de projets d’infrastructures sans exception, y compris les transports et les équipements publics comme des hôpitaux. « Pour toutes ces raisons, le Royaume-Uni est vraiment un pays unique au monde en ce qui concerne l’ouverture aux investissements privés », affirme Richard Threlfall.

6. La croissance économique

On le voit, outre de classiques plans de reprise, bien d’autres solutions existent. Reste que le meilleur moyen de faire revenir l’investissement dans le BTP s’appelle la croissance économique. Les prévisions de la Commission européenne données en mai dernier indiquent que la progression du PIB devrait atteindre 1,6 % dans l'UE et 1,2 % dans la zone euro en 2014 et augmenter encore en 2015 pour atteindre respectivement 2 % et 1,7 %.  Un moteur efficace  pour relancer l’investissement privé – dans les bureaux, l’outil industriel, le logement – et par ricochet l’investissent public, les finances publiques s’améliorant mécaniquement avec le retour de la croissance. Un cercle vertueux dont nombre des pays européens sont loin, selon Didier Moizo, notamment la France : « En ce qui concerne les bureaux, il y a encore du stock et dans l’industrie,  les entreprises sont encore très prudentes. » Même constat chez Frédéric Bélan (BNP Paribas) : « L’investissement privé est encore fragile. Globalement, pour créer de nouvelles capacités, il faudrait une vraie croissance. Dans l’industrie, le taux d’utilisation est encore assez faible et dans les bureaux, les taux de vacance montrent des évolutions contrastées. La croissance actuelle ne justifie pas encore de réinvestissements. Quant au résidentiel, la mécanique s’est grippée. Si les taux d’intérêt sont bas, il y a une absence d’anticipation des plus-values et les contraintes fiscales sont trop fortes. Résultat, les investisseurs sont frileux. »

Plus d’information avec le BEM, la lettre de la construction à l’international

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