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La nouvelle vague des tramways

GUILLAUME DELACROIX, JEAN-MICHEL GRADT, STEPHANE GETTO, LAURENT MIGUET, FRANCOIS GAUSSENT |  le 19/11/1999  |  TransportsCollectivités localesArchitectureAménagementUrbanisme

Ferré ou sur pneus, déclinable en véhicules intermédiaires adaptés aux villes moyennes, le tram met la France en chantier. En province, la facture est estimée à près de 10 milliards d'euros (65,5 milliards de francs) sur dix ans. Plus qu'un mode de transport, c'est le principal outil des nouveaux projets urbains.

Si l'on cherchait, en France, un équipement symbolique du XXe siècle, nul doute que le tramway serait cité comme une des réalisations majeures par les participants au XVIIe congrès du Gart (1) qui se tient à Mulhouse, du 24 au 26 novembre. Les villes qui, après-guerre, avaient arraché les rails de leurs chaussées ont, au tournant des années 80, renoué avec ce TCSP (transport en commun en site propre).

Ainsi, les élus de Nantes et de Grenoble ont pris des risques et font aujourd'hui figure de pionniers. « Depuis, la France rattrape son retard. Le tramway est au coeur des nouveaux projets urbains », constate Jacques Auxiette, le président du Gart (voir interview page 55).

A cet égard, les exemples de Strasbourg et d'Orléans sont parlants. Qu'il s'agisse du quartier du Neuhof à Strasbourg ou de celui de La Source, à Orléans, la problématique était la même : recréer un lien entre les centres-villes et les quartiers excentrés, parfois dits « difficiles ». Mais « retisser du lien social » dans l'espace urbain contemporain implique des choix politiques forts, notamment vis-à-vis de la place de la voiture. « Qu'il s'agisse de partage de la voirie, de politique de stationnement ou encore de la prévision des points d'urbanisation future d'une agglomération, autant de choix forts et citoyens que les élus doivent faire dans la durée », analyse Ronan Golias, ingénieur-urbaniste au Gart.

Autre atout au service d'un urbanisme repensé : la mise à disposition des élus, par la filière industrielle, d'une gamme adaptée de matériels dits « intermédiaires » entre le métro « lourd » et le bus articulé (voir article et présentations en pages 65 et 66). Alstom, en annonçant voici quelques années la sortie de son Citadis, avait donné le coup d'envoi de cette course aux gains de productivité. Le clou de l'exposition des matériels du congrès du Gart sera la présentation du prototype Translhor. Aujourd'hui, le coût du kilomètre de TCSP, infrastructure et matériel compris, oscille, selon les options, entre 12 millions et 21 millions d'euros (80 et 140 millions de francs). De quoi alimenter, voire dynamiser, la « tramwaymania » française. Ainsi, Clermont-Ferrand et Rouen devraient être les premières villes à s'équiper de la dernière nouveauté, le Civis développé par Irisbus et Matra Transport International.

La vague de projets qui touche l'ouest de la France va gagner le Sud

La carte des projets en cours ou à venir (voir page 52) met à jour une certaine polarité géographique des réalisations de TCSP. Actuellement, l'ouest de la France tire le marché des équipements en province : extensions du réseau de tram à Nantes et Strasbourg, création du VAL à Rennes, démarrage du chantier du TVR (transport sur voie réservée) à Caen en attendant la concrétisation des projets de tramway de Bordeaux et du superbus de Rouen.

Après cette première salve, ce seront les villes et agglomérations situées au sud de la Loire qui prendront le relais de l'effort d'équipement ; effort non négligeable pour les entreprises du BTP et l'industrie ferroviaire, puisqu'il est (hors Ile-de-France) estimé à 9,91 milliards d'euros (65 milliards de francs) d'ici à 2008. Une fois passées les municipales de 2001, Nice, Toulon et Marseille marcheront sur les traces de Montpellier et de Lyon.

<< (1) Gart : Groupement des autorités responsables de transport.

CARTE

Plus de 20 milliards de francs en Ile-de-France

Tous ces projets devraient trouver un début de réalisation au cours du 12e ou 13e contrat de plan Etat-région. Ils totalisent environ 200 km (dont 70 km pour le grand tram) et représentent un investissement de l'ordre de 20 à 25 milliards de francs. Le projet Rueil-Suresnes- Paris pourrait être préfiguré dans un premier temps par un site propre bus. C'est un tramway sur pneu qui circulera sur la RN1 entre Saint-Denis Université et la gare de Garges-Sarcelles et un tram-train sur la ligne des Coquetiers entre Bondy et Aulnay-sous-Bois.

Plus de 65 milliards de francs de travaux sur dix ans

VALENCIENNES

Maître d'ouvrage : Siturv.

Maître d'ouvrage délégué : Semurval .

Maîtrise d'oeuvre : groupement Gival (Ingérop, société du métro de Marseille, Seca, SEEN, Beta, cabinet Bourgoin).

Maîtrise d'oeuvre d'insertion urbaine : cabinets d'architectes Graph, Wilmotte, Artefact et Paysages.

Première phase : 9,2 km.

Coût : 1,22 milliard de francs.

Deuxième phase : 11,4 km.

Coût : 510 millions de francs.

Matériel roulant : Citadis TGA 301 (Alstom).

Début des travaux (première phase) : premier trimestre 2001.

Mise en service (première phase) : 2003.

ROUEN

Teor (transports est-ouest de l'agglomération rouennaise) et Lisor (ligne sud-ouest de l'agglomération rouennaise)

1. Teor

Maître d'ouvrage : district de l'agglomération rouennaise.

Maîtrise d'oeuvre : Systra (mandataire), Sodeteg, Attica et Artefact (architectes), Bailly (BET) et Outside (paysagiste).

Coût : 941 millions de francs HT.

Nombre de kilomètres : 32 km au total.

Type de matériel roulant : Civis.

Date de mise en service : décembre 2000.

2. Lisor

Maître d'ouvrage : district de l'agglomération rouennaise.

Maîtrise d'oeuvre : Beture, Isis et Scetauroute.

Coût : 70 millions de francs.

Longueur : 8 km.

Type de matériel roulant : autobus standard.

Mise en service : septembre 2000 (partiellement) et décembre 2000 (site propre).

CAEN

Maître d'ouvrage : Viacités .

Concessionnaires : CTAC (Viacités).

Ligne nord-sud : 15,7 km.

Coût : 1,3 milliard de francs.

Ligne est-ouest : à l'étude.

Matériel roulant : Bombardier Eurorail.

Début des travaux : mai 2000.

Mise en service : automne 2002.

RENNES

Maître d'ouvrage : Semtcar.

Maître d'oeuvre : SIE (Systra Ingérop Europétude).

Ligne : 9,4 km.

Coût : 2,942 milliards de francs.

Matériel roulant : système VAL (Matra).

Premier essai de rame : premier trimestre 2001.

Mise en service : novembre 2001. Crédits votés pour l'étude d'une deuxième ligne (cadran nord-est).

NANTES

Maître d'ouvrage : district de l'agglomération nantaise.

Mandataire : Semitan.

Ligne : n°3 nord.

Maîtres d'oeuvre : Dulieu (architecte), Ingérop.

Première tranche : 4 km.

Matériel roulant : rame d'AdTranz, modèle Incentro.

Coût : 570 millions de francs HT.

Mise en service : septembre 2000.

Ligne : n°1 ouest

Maîtrise d'oeuvre : Y. Steff (architecte), SCE.

Longueur : 5,3 km.

Coût : 434 millions de francs HT.

Mise en service : septembre 2000.

Troisième ligne sud et prolongement de la deuxième ligne à l'étude.

LE MANS

Maître d'ouvrage : communauté urbaine du Mans.

Ligne nord-sud : 13,5 km.

Coût : 1,39 milliard de francs.

Matériel roulant : tramway sur rails ou sur pneus (choix courant 2002).

Enquête publique : été 2001.

Début des travaux : 2003.

Mise en service : 2005.

ORLEANS

Maître d'ouvrage : communauté de communes d'Orléans.

Mandataires : Semtao et Transamo.

Maîtres d'oeuvre : Systra et cabinet Wilmotte.

1re ligne nord-sud : 18 km

Coût : 1,8 milliard de francs.

Matériel roulant : Citadis (Alstom).

Mise en service : automne 2000.

STRASBOURG

1. Ligne B

Concédant : com. urb. de Strasbourg.

Maître d'ouvrage : CTS.

Maître d'oeuvre général : Getas ; Peter.

Longueur : 12,2 km.

Coût : 1,625 milliard de francs HT.

Matériel roulant : AD Tranz-Tecnomazio.

Mise en service : novembre 2000.

2. Extensions

Tram-train : esplanade - gare - aéroport d'Entzheim - Molsheim - Obernai - Barr : création en décembre prochain de la Société d'intermodalité du bassin strasbourgeois (SIBS), dont le capital se répartira entre la SNCF (50 %), la CTS (25 %) et Transdev (25 %). Il s'agit de la première prise de participation de la SNCF dans une SEM locale.

Extension de la ligne B : à l'étude.

MULHOUSE

Maître d'ouvrage des études préalables : Sitram.

Maître d'oeuvre : Systra.

Maître d'oeuvre du projet : désigné à la mi-décembre.

Longueur : 55,8 km.

Mise en service : fin 2004.

BORDEAUX

Maître d'ouvrage : CUB. (Com. urb. de Borbeaux).

Maître d'oeuvre : Systra, avec Sodeteg Ingénierie et Ingerop sud-ouest.

Longueur : 25 km (3 lignes).

Coût : 3,7 milliards de francs.

Matériel roulant : choix en décembre.

Mise en service : 2003.

CLERMONT FERRAND

Maître d'ouvrage : SMTC de l'agglomération clermontoise.

Maîtres d'oeuvre général : Ville de Clermont-Ferrand sur son territoire . Appel d'offres en cours.

Longueur : 6 km

Coût : 60 millions de francs TTC (matériel en location avec option d'achat)

Matériel roulant : Agora puis Civis à guidage optique sur certaines portions et en accostage de stations

Début des travaux : mars 2000

Mise en service : octobre 2000 pour Agora puis fin 2001 pour les Civis

SAINT-ETIENNE

1. Mise en site propre de la ligne de tramway

Maître d'ouvrage : SIOTAS (Syndicat intercommunal pour l'organisation des transports dans l'agglomération stéphanoise).

Maître d'oeuvre : service espace public de la ville de Saint-Etienne.

Longueur : 700 m.

Coût : 7,5 millions de francs.

Mise en service : mars 2000.

2. Création de l'axe est/sud-est

Maître d'ouvrage : SIOTAS.

Longueur : 7 km + 1,5 km (si extension).

Matériel roulant : tramway ou matériel roulant guidé.

Coût : entre 350 et 800 millions de francs selon l'option retenue.

Début des travaux : 2003.

Mise en service programmée : 2004 ou 2005.

GRENOBLE

1. Prolongement de la ligne B

Maître d'ouvrage : Syndicat Mixte des Transports en Commun

Maître d'oeuvre : GMS et ville de Grenoble

Longueur : 1,2 km

Coût : 150 millions de francs

Matériel roulant : tramway Alsthom

Mises en service : novembre 1999 et février 2001.

2. Prolongement de la ligne B en gare de Gières

Maître d'ouvrage : Syndicat Mixte des Transports en Commun.

Maître d'ouvrage déléguée et maîtrise d'oeuvre : non encore définis.

Longueur du tracé : 1,2 km.

Coût : 160 millions de francs.

Mise en service : courant 2 005.

3. Lignes nouvelles

Ligne C (8,5 km).

Ligne C' (2,5 km).

Coût : 2,6 millions de francs.

Mise en service : courant 2 005.

MONTPELLIER

Maître d'ouvrage : district de Montpellier.

Maître d'ouvrage délégué : SMTU.

Maîtrise d'oeuvre : ingénierie, Gitram (Semaly, BCEOM, Beterem) ; architectes : Garcia-Diaz, Crouzet, Jaumes, Dulieu-Tetrarc.

1. Première ligne

Longueur : 15,2 km

Matériel roulant : Citadis (Alstom).

Coût : 2,3 milliards de francs (valeur actualisée 2000).

Mise en service : septembre 2000.

2. Seconde ligne

Longueur : 18 km

Décision et choix du tracé : 2001.

Travaux : 2002.

Mise en service : 2004-2005.

MARSEILLE

Maître d'ouvrage : ville de Marseille.

Maîtrise d'oeuvre : concours début 2000.

Longueur : 9 km, dont 3,1 km existants mis au gabarit.

Coût : 680 millions de francs TTC (pour le tronçon Joliette - Saint-Pierre).

Matériel roulant : choix en 2002.

Début des travaux : 2001.

Mise en service : 2004.

TOULON

Maître d'ouvrage : Sitcat.

Maîtrise d'oeuvre : le concessionnaire sera désigné en 2001.

Longueur : 30 km.

Coût : 3,4 milliards de francs.

Matériel roulant : choix en 2001.

Début des travaux : 2002.

Achèvement : 2004 (premier tronçon) et 2007 (en totalité).

NICE

Maître d'ouvrage : ville de Nice (mission TCSP).

Maître d'oeuvre : Semaly, Bruno Dumetier, Marc Barani et Alain Marguerit.

Longueur : 10 km.

Matériel roulant : système sur rails ou sur pneus (non arrêté).

Coût : 1,2 milliard de francs HT (première phase), plus premières tranches des pôles d'échange.

Lancement des travaux : 2002.

Mise en service : 2004.

CARTE

TRAMWAYS en projet, en cours de rénovation et extension du réseau existant

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ENTRETIEN Jacques Auxiette, président du Gart « Le tramway est aujourd'hui au coeur des projets urbains »

A la veille du XVIIe congrès du Gart, quel bilan dressez-vous de l'action de l'association ?

Le XVIIe congrès du Gart, qui va se tenir à Mulhouse, sera l'occasion d'annoncer qu'en l'an 2000, pour notre vingtième anniversaire, nous fêterons également notre 201e adhérent. L'idée fondatrice du Gart né avant la Loti (1) était simple : faire jouer tout leur rôle aux élus dans la conduite des projets de transport. Au bilan, je crois que cette association transpolitique a plutôt bien joué son rôle, tant en direction des autorités organisatrices (communes, départements et, plus récemment, régions) qu'en direction des pouvoirs publics et des parlementaires. Ainsi, notre action a été ressentie sur différents dossiers, comme la loi sur l'air. Enfin, je ne voudrais pas oublier les partenaires de la filière industrielle qui a pu bénéficier de l'évolution, dans l'Hexagone, de la culture transports et s'appuyer sur la réalisation des projets français pour conquérir des marchés à l'export.

Quels sont les grands dossiers sur lesquels vous comptez intervenir à l'avenir ?

Nous devons aujourd'hui relever de nouveaux défis. Le premier va consister à trouver des financements complémentaires au VT (2) et aux subventions pour faire face aux nouveaux projets. Rien qu'en province, les besoins sont estimés à 65 milliards de francs sur dix ans. Deuxième défi : le débat sur la fiscalité écologique. Là, même si le tour pris par ce dossier ne nous plaît pas - c'est le moins que l'on puisse dire à propos de la Tipp (3) sur le diesel -, nous serons tenaces. Troisième grand défi : que faire, au plan de l'organisation, des institutions, des acteurs... sur le périurbain et sur l'intermodalité ? Et comment définir les conditions d'une saine concurrence ?

Quelles sont vos attentes vis-à-vis de la future loi en préparation sur l'urbanisme, l'habitat et les déplacements ?

Nous trouvons positive l'initiative du Premier ministre. Nous lui avons communiqué notre intérêt. Il faut, par exemple, modifier l'organisation institutionnelle des transports en Ile-de-France. Mais je crois qu'une telle loi, qui touche à la vie quotidienne des Français, mérite une négociation plus ample et plus longue. Il faut que les organisations d'élus, les SEM et les agences d'urbanisme soient vraiment consultées. Et pas seulement tenues informées avant que la loi ne passe devant le Conseil d'Etat et le Parlement.

Que vous inspire la floraison des projets de tramways ? Et quelle sera la prochaine étape ?

La France - et c'est tant mieux - rattrape son retard. Les villes pionnières comme Nantes et Grenoble ont fait de nombreux adeptes. J'observe que le tramway, considéré comme une erreur en 1983, est aujourd'hui au coeur des projets urbains. Non seulement il réapparaît dans les grandes agglomérations comme à Lyon ou en Ile-de-France, mais encore il constitue le noyau dur des projets d'Orléans, de Montpellier ou de Clermont-Ferrand. Il ne s'agit pas d'un retour, mais plutôt de l'émergence d'une nouvelle gamme de matériels de TCSP (4) qui prennent en compte, de manière spécifique, les préoccupations des villes moyennes. Et je suis certain qu'il y a de la place pour le développement de matériels qui permettront, demain, de toucher une nouvelle catégorie de villes, celles de moins de 100 000 habitants.

Que vous inspire l'arrivée de la SNCF dans l'urbain, avec la reprise de Via GTI ?

Une grande partie des questions de notre assemblée générale du 4 novembre a été consacrée à cette question. Le moins que l'on puisse dire est que cette opération suscite de nombreuses interrogations. Je rappelle tout d'abord qu'en tant qu'autorité organisatrice nous sommes tenus à des règles extrêmement strictes en matière de mise en concurrence et de contrôle de la légalité. Il faudrait donc qu'au moins les opérateurs que nous avons face à nous soient tenus aux mêmes règles. Or, cela ne semble pas être le cas. Nous n'avons même pas été tenus informés de ce projet d'absorption. Autre interrogation : alors que le marché des transports collectifs n'est pas un marché captif, on peut s'étonner du peu d'empressement et du faible nombre des investisseurs qui se sont manifestés lors de cette cession.

Enfin, y a-t-il eu, par exemple, des accords entre CGEA et la SNCF pour les contrats gérés en France, et même à l'étranger, par Via GTI ? Qu'en sera-t-il de la requalification des anciens contrats de Via GTI par rapport à la nature et au statut de son repreneur ? Bref, à l'heure actuelle, l'opération suscite beaucoup de questions.

(1) Loti : loi d'organisation des transports intérieurs. (2) VT : versement transport. (3) Tipp : taxe intérieure sur les produits pétroliers. (4) TCSP : transport en commun en site propre.

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