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La mixité comme leitmotiv

le 24/02/2012  |  Collectivités localesAménagementIlle-et-VilaineArchitecture

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Urbanisme -

Bien avant la loi SRU de décembre 2000, Rennes avait imposé un quota de 25 % de logements sociaux pour chaque immeuble construit. Résultat : dans cette ville qui compte 26,3 % d’HLM, promoteurs privés, bailleurs sociaux et maîtres d’œuvre ont une vieille habitude du travail en partenariat. Après la mixité de population inscrite dans le programme local de l’habitat (PLH), avec la règle de 50 % de logements aidés sur chaque ZAC depuis une dizaine d’années, les élus promeuvent une mixité d’activités : autour d’équipements publics, s’organisent habitat, bureaux et commerces.

Cela est particulièrement net à La Courrouze, une ZAC de 115 hectares à cheval entre Rennes et Saint-Jacques-de-la-Lande, où les militaires occupent encore un îlot d’une vingtaine d’hectares au cœur du site.
Conçu par les urbanistes Paola Vigano et Bernardo Secchi, le plan fonctionne sur la base de secteurs, où la mixité s’impose grâce à un jeu de dominantes. Le secteur Dominos constitue un bon exemple : s’il est dévolu plus spécifiquement aux bureaux en raison de sa proximité avec la rocade, il accueille également des logements et une crèche inter-entreprises. « Un hôtel-restaurant est actuellement en construction, ainsi qu’un autre programme comprenant 60 logements, deux brasseries et 2 500 m² de bureaux », précise Eric Beaugé, chef de projet à Territoires publics, la société publique locale d’aménagement (SPLA) de Rennes Métropole. Dans le même esprit, plus au nord, le cœur du quartier - actuellement en cours de viabilisation et où sera implantée la station de métro - sera doté d’un pôle éducatif (écoles maternelle, élémentaire et crèche), d’une salle des musiques actuelles, de commerces, de bureaux et de logements.
Le même principe sera appliqué à Viasilva, au nord-est de l’agglomération : sur ces 560 hectares divisés en six quartiers, les grandes fonctions de centralité seront réparties de part et d’autre de la future ligne B du métro. « Quatre stations sont prévues et constituent le barycentre de la ZAC. Chaque quartier sera lui-même composé de 10 à 15 macro-îlots, à dominante soit d’habitat, soit d’activité, explique Christian Lepetit, chargé du projet à Rennes Métropole. Mais l’idée est bien de mixer les fonctions afin d’avoir des quartiers vivants quelle que soit la période, et de limiter les émissions de dioxyde de carbone liées aux déplacements. »

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CARTE - 617871.BR.jpg - © agence devillers / rennes metropole

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