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La LGV Montpellier-Perpignan cherche encore sa voie

JEAN LELONG |  le 16/12/2011  |  France entièreCollectivités localesHéraultAudePyrénées-Orientales

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Le nombre de communes potentiellement concernées par le projet de la LGV Montpellier-Perpignan passe de 70 à 55. Le ministre de l’Ecologie et des Transports a validé, mi-novembre, le fuseau de passage de 1 000 mètres de large proposé par RFF, maître d’ouvrage de l’opération. C’est à l’intérieur de cette bande que sera défini le tracé de la future ligne, longue de 150 km.

Le fuseau retenu longe l’autoroute A9 entre Montpellier et Béziers, sauf à hauteur de Mèze ou l’option « nord A9 » a été préférée à une option « sud A9 ».
Autour de Narbonne, où quatre zones de passage étaient étudiées, le gouvernement a retenu l’option ouest, jugée la plus favorable « au regard des enjeux humains, économiques, ainsi que du milieu physique et naturel ».
Entre Narbonne et Perpignan, deux hypothèses restent ouvertes parmi les trois couloirs étudiés. L’option dite « médiane », qui traverse les Corbières, serait la moins coûteuse si cette section était dédiée au trafic voyageurs. L’option « littoral » l’emporterait, en revanche, dans l’hypothèse où le principe de la mixité serait retenu.
La deuxième étape des études, dont le résultat est attendu à l’automne, permettra de lever cette dernière incertitude. Elle doit, en effet, établir « la pertinence d’une mixité voyageurs/fret sur les différentes sections de la ligne nouvelle ».

Mise en service en 2020

Au programme de cette nouvelle phase d’études figure également la question des gares, en particulier dans le secteur de Béziers et Narbonne. Trois options sont ouvertes : une desserte par les gares existantes, la création de deux nouvelles gares à Béziers et à Narbonne, ou la création d’une gare commune vers Nissan-lez-Enserune. RFF prévoit de boucler les études préalables à la déclaration d’utilité publique d’ici à 2015, ce qui permettrait d’envisager une mise en service à l’horizon 2020. Restera à financer ce projet dont le coût se situera entre 5,5 et 7 milliards d’euros.

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