Transport et infrastructures

La LGV Bordeaux-Toulouse « sur le haut de la pile » des dossiers du gouvernement, selon le maire de Toulouse

Mots clés : Etat et collectivités locales - Gouvernement - Mobilier urbain - Transport ferroviaire

Jean-Luc Moudenc a rencontré vendredi 9 février le Premier ministre et la ministre des Transports Elisabeth Borne, après l’avis positif du Conseil d’orientation des infrastructures, aux côtés notamment des présidents des régions Occitanie, Carole Delga et Nouvelle Aquitaine, Alain Rousset. Il s’est montré très optimiste à sa sortie.

La Ligne à grande vitesse (LGV) entre Bordeaux et Toulouse se trouve « en haut de la pile » des projets du gouvernement, s’est félicité vendredi le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc, après une rencontre vendredi avec le Premier ministre. Edouard Philippe a « d’emblée parlé de l’intérêt du projet » et s’est montré « ouvert pour travailler sur les financements complémentaires à trouver et sur l’agenda à resserrer », a rapporté M. Moudenc à l’AFP, peu après la réunion à Matignon.

Le maire de Toulouse a rencontré vendredi 9 février le Premier ministre et la ministre des Transports Elisabeth Borne, après l’avis positif du Conseil d’orientation des infrastructures, aux côtés notamment des présidents des régions Occitanie, Carole Delga et Nouvelle Aquitaine, Alain Rousset.

Dans son rapport remis au gouvernement, le Conseil d’orientation propose de saucissonner la réalisation des infrastructures envisagées, en étalant les travaux dans le temps.

 

Scénario intermédiaire

 

Les travaux de la section Agen-Toulouse pourraient être engagés sur la période 2033-2037 selon le premier scénario, en 2028-2032 selon le deuxième (à condition de ne pas construire Montpellier-Béziers) et en 2023-2027 selon le troisième proposé dans le rapport. La section Bordeaux-Agen viendrait plus tard.

Le Premier ministre est « d’accord pour travailler sur un scénario intermédiaire » entre les scénarios deux et trois, a ajouté M. Moudenc, qui « l’a trouvé positif à l’égard du projet ». Si l’échéance de 2024 pour lancer la LGV Bordeaux-Toulouse « ne peut plus être tenue (…) on souhaite que le projet soit engagé avant 2024 », a déclaré M. Moudenc, qui refuse « un calendrier trop dilaté ». « On accepte un décalage mais pas en 2037 », a-t-il dit, estimant que « le fait de scinder (les travaux) en deux (tronçons) avec une étape à Agen aboutit à terminer les travaux en 2037 ».

Le rapport de la Commission évoque plusieurs projets d’infrastructures, « le nôtre est sur le haut de la pile », a-t-il dit, « cet acquis, le Premier ministre le corrobore ».

 

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