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La filière construction vent debout contre l’analyse du cycle de vie dynamique
L'analyse du cycle de vie permet de mesurer les effets quantifiables de produits sur l’environnement. - © © Lerm

La filière construction vent debout contre l’analyse du cycle de vie dynamique

 Julie Nicolas |  le 06/11/2020  |  RE2020Développement durableConstruction bas carboneFrance ACV

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Alors que la RE 2020 est en cours de préparation, les professionnels déplorent le changement de méthode de calcul pour l’analyse du cycle de vie. De statique, cette dernière devient dynamique, avec une entrée en application maintenue à l’été 2021.

En matière de préparation de la future réglementation environnementale (RE 2020), il est important de distinguer le fond et la forme.

Sur la forme, les fédérations professionnelles (FFB, Capeb, Unsfa, USH, Untec, AIMCC, FPI...) ont eu la surprise de découvrir en juillet dernier que la Direction de l’habitat, de l’urbanisme et du paysage (DHUP) et la Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC) avaient soudainement changé la façon de calculer les émissions de CO2 : de statique, l’analyse du cycle de vie est devenue dynamique.

Que signifie cette modification sur le fond ? « Qu’au lieu de s’appuyer sur la norme européenne EN 15 978 qui définit l’ACV comme la somme des émissions produites au moment de la construction et celles émises ensuite pendant 50 ans, la méthode de calcul change », résume Bruno Georges, directeur de l’innovation et du développement grands projets chez Oteis.

En outre, l’autre norme, l’ISO 14 067/2018  relative aux gaz à effet de serre, à l’empreinte carbone des produits et aux exigences pour la quantification, ne prend pas non plus en compte l’aspect dynamique des émissions.

« Dans l’approche statique, le moment de l’émission de gaz à effet de serre n’est pas considéré. On part du principe que l’ensemble des émissions a lieu au moment du calcul », précise Julien Serri, délégué national aux affaires techniques du Pole Habitat FFB (anciennement LCA-FFB).

De même, une émission ou un stockage temporaire de CO2 n’aura pas d’impact sur les calculs. A l’inverse, dans la méthode dynamique plus une émission se produit tôt et plus son impact est fort. « Et, modification supplémentaire, une émission ou un stockage temporaire va augmenter ou diminuer l’impact carbone », poursuit Julien Serri.

[...]

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