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La «défense écologique» passera par l’adaptation aux inondations et au recul du trait de côte
Avec l'érosion du trait de côte, jusqu'à 50 000 habitations pourraient être déplacées d'ici 2100. - © Pictures news - stock.adobe.com

La «défense écologique» passera par l’adaptation aux inondations et au recul du trait de côte

Adrien Pouthier avec AFP |  le 12/02/2020  |  AménagementFrance Paysageérosion côtièreElisabeth Borne

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Emmanuel Macron a réuni le 12 février à l’Elysée son quatrième Conseil de défense écologique (CDE), instance créée à l’issue du « grand débat » au printemps 2019. Il y a notamment été acté l’arrêt de toute construction sur le trait de côte et la relocalisation à terme de 5 000 à 50 000 habitations.

La meilleure défense contre le changement climatique, c’est l’adaptation.

C’est la conclusion que l’on peut tirer du [...]

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Commentaires

La «défense écologique» passera par l’adaptation aux inondations et au recul du trait de côte

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Bernard Paurd

13/02/2020 13h:52

Les habitants des côtes se sont non seulement défendus contre la mer, mais ils ont pris sur la mer avec des digues depuis des millénaires. Ils savent s'adapter aux épisodes, prévisibles aujourd'hui, des submersions. On a là encore de la fausse écologie préfectorale, unidimensionnelle et inhumaine, il n'est que de voir le traitement peu digne du relogement des sinistrés de la Faute sur mer, et les cartes de zonage ubuesques des risques de submersions marine, traitées comme s'il s'agissait de crues de rivière. Il serait utile de songer, au lieu de tout mettre dans l'éolien offshore, de faire travailler la mer à la défense des côtes avec des usines électriques à vagues et marées, remplaçant progressivement du nucléaire fragile comme celui de Blaye. Cela nous évitera des épisodes tragiques de "gestion du parc humain" dont parle si bien le philosophe Peter Sloterdijk.

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