Projets

La basilique de Saint-Denis aura sa flèche

Mots clés : Établissements de culte, funéraire

La ministre de la Culture, Françoise Nyssen, a donné le 17 mars le coup d’envoi de la reconstruction de la flèche de 90 m de haut démontée en 1846.

La ministre de la Culture de François Hollande, Audrey Azoulay, avait donné un avis favorable en février 2017, un an plus tard, la ministre de la Culture d’Emmanuel Macron, Françoise Nyssen a donné le coup d’envoi officiel au remontage de la flèche de la basilique de Saint-Denis, haute de 90 m et démontée en 1846. Le projet est porté par l’association « Suivez la flèche », maître d’ouvrage, et par Jacques Moulin, architecte en chef des monuments historiques, maître d’œuvre. Modèle choisi : un chantier autofinancé par le paiement d’un droit d’entrée lors d’une visite pédagogique et touristique du chantier, doublé d’une action de mécénat. Evalués à 20 millions d’euros, les travaux devraient durer au moins dix ans. 

Pourvu d’un comité de parrainage, présidé par l’académicien Erik Orsenna, ce projet n’est pas seulement patrimonial, il est aussi urbain, touristique et économique, d’insertion et de formation aux métiers du bâtiment. « Par la découverte de son chantier, ce monument de l’apogée du gothique deviendra vivant », notait l’année dernière Jacques Moulin, architecte en chef des Monuments historiques. Après l’agrément des Monuments historiques, la première tâche sera de monter l’échafaudage pour les premières visites du public au printemps 2018.

 

Vous souhaitez réagir

Pour commenter l'article, vous devez être identifié ou vous inscrire
S'identifier

Pour accéder aux contenus et services en accès libre, identifiez-vous

Mot de passe oublié
S'inscrire

Vous souhaitez vous inscrire aux services proposés en accès libre.

Newsletter quotidienne et thématiques, alertes e-mail, commentaires sur les articles...

S'inscrire
  • - Le

    20 millions d'€ bien mal dépensés

    C’est 20 millions d’€ bien mal dépensés ! Consacrons cette somme à l’entretien non financé d’autres cathédrales qui croulent et la bonne idée est de les financer par les visites du chantier par le public: on évitera ainsi la disparition prochaine des métiers traditionnels du bâtiment pour qui un seul chantier ne suffira pas: dépensons l’argent avec intelligence, une flèche pour Saint Denis n’est pas indispensable, la sauvegarde des autres cathédrales l’est.
    Signaler un abus
  • Commenter cet article
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X