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« L’internalisation du génie écologique ouvre de formidables perspectives au BTP », Valérie David, directrice du développement durable d’Eiffage
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« L’internalisation du génie écologique ouvre de formidables perspectives au BTP », Valérie David, directrice du développement durable d’Eiffage

Propos recueillis par Laurent Miguet |  le 29/12/2021  |  EiffageFrance Valérie David

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Biodiversité
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France
Valérie David
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Valérie David applaudit des deux mains l’entrée en vigueur de la taxonomie verte européenne. La directrice du développement durable et de l’innovation d’Eiffage y décèle une « relecture écologique du projet européen ». Son enthousiasme reflète un engagement pionnier dans la mesure de l’efficacité des actions environnementales des entreprises, qu’elles s’appliquent au climat ou à la biodiversité.

Quelle place occupe la biodiversité dans la stratégie d’Eiffage pour le développement durable ?

Quand d’autres continuent à se jeter à corps perdu dans la réduction des gaz à effets de serre, Eiffage se distingue, depuis 15 ans, par la conscience aigüe de l’extrême porosité entre les enjeux climatiques et ceux de la préservation du vivant.

Notre P-DG le répète volontiers : s’attaquer à la peste sans s’intéresser au choléra n’aurait pas de sens.



Cette conscience implique-t-elle le développement de nouvelles compétences ?

Nous avons démontré notre engagement dans ce sens dès 2009, avec la création du master Bioterre, en partenariat avec l’Institut de géographie de l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne. Systématiquement classé au top niveau européen à la croisée du génie civil, de la biodiversité et de l’aménagement du territoire, cet unique exemple de cursus universitaire accessible en formation initiale ou continue ouvre à ses titulaires la capacité à prendre en charge la biodiversité à l’amont des appels d’offres comme dans la phase chantier ou dans le suivi des réalisations.

A la charnière entre les aspects juridiques, techniques et financiers, le master offre des débouchés tant chez nos confrères que parmi les exploitants d’infrastructures, y compris les collectivités locales.



L’année écoulée a-t-elle amené Eiffage à franchir de nouvelles étapes dans la prise en compte du vivant ?

Aux côtés de l’Union des professionnels du génie écologique (l’UPGE, NDLR), nous faisons partie des initiateurs de deux projets menés au sein de l’Ecole spéciale des Travaux publics : d’une part un cycle de 200 heures pour tous les étudiants ; d’autre part un master spécialisé qui ouvrira à la rentrée 2022.

Nous avons besoin de ce type de compétences en interne, à la fois pour intégrer en amont le réflexe de préservation systémique du vivant comme pour bien choisir les bureaux d’études spécialisés.

[...]

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