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L’art s’invite dans l’espace urbain
PHOTO - 651812.BR.jpg - © Jean-Dominique Billaud / Samoa

L’art s’invite dans l’espace urbain

Jean-Philippe Defawe |  le 15/06/2012  |  Loire-AtlantiqueFrance entièreCollectivités localesInternational

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Nantes -

Depuis une vingtaine d’années, Nantes a su transformer sa culture industrielle en capital créatif, moteur d’un projet urbain. Lancé en 1990 sur les friches des chantiers navals de l’île de Nantes avec le festival des Allumées, le mouvement se concrétise aujourd’hui avec Le Voyage à Nantes, à la fois société publique locale regroupant les principaux équipements culturels (château, Les Machines de l’île, Le Lieu unique…) et manifestation artistique.

Un parcours de 8,5 km

Du 15 juin au 19 août, une centaine d’artistes mettent la ville en scène avec un parcours urbain de 8,5 km (1). « Nous n’avons pas Beaubourg ou Guggenheim, mais un monument dispersé en une trentaine d’étapes dans l’espace public », explique Jean Blaise, directeur général du Voyage à Nantes. Si la Maison radieuse de Rezé ne fait pas Le Voyage à Nantes (les habitants s’y opposent), le patrimoine architectural contemporain s’impose avec le Palais de justice, de Jean Nouvel, ou l’étonnant immeuble Manny et ses 3 000 lames d’aluminium perforées des nantais Tetrarc. Un patrimoine cette année enrichi par le Mémorial de l’abolition de l’esclavage et le Carrousel des mondes marins.
Même la tour Bretagne, symbole d’une architecture pourtant révolue, s’invite au voyage. La terrasse du 32 e étage (jusqu’alors fermée au public) accueillera un bar panoramique dont l’aménagement a été confié au graphiste Jean Jullien. Ce dernier a imaginé, avec l’aide de Métalobil (mobilier), un « nid » abritant un immense héron blanc endormi dont le cou sert d’assise filante tandis que le renflement du corps accueille le comptoir. « La terrasse extérieure qui ceint le bar à 360° offre un point de vue exceptionnel, et nous avons imaginé une volière pour protéger le public », explique l’architecte Antoine Motte (Urbanmakers), qui a accompagné l’artiste dans la réalisation du projet.
Du haut des 144 mètres de la tour, le visiteur pourra s’amuser à chercher les œuvres dispersées dans la ville : des plates-formes points de vue dans les arbres, construites par des étudiants de l’école d’architecture ; le mobilier urbain protéiforme, du collectif Fichtre et des étudiants de l’école supérieure du bois ; ou les œuvres de la biennale d’art « Estuaire », comme « Mont Royal(e) », la structure de Block Architectes qui reprend les formes du mont Gerbier-de-Jonc et recouvre la célèbre fontaine de la place Royale.

(1) En images sur : www.lemoniteur.fr/lvan

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