Marchés privés

L’amnistie de Guy Drut suscite de vives réactions

« Privilège judiciaire », « République bananière », « dérive de l’Etat UMP », « énième désinvolture » chiraquienne : l’amnistie de l’ancien champion olympique Guy Drut par Jacques Chirac a soulevé de vives protestations notamment à gauche et à l’UDF.
L’amnistie présidentielle en faveur du député UMP et questeur de l’Assemblée va lui permettre de continuer de siéger au Comité international olympique (CIO). Elle a « satisfait » et « soulagé » Guy Drut, mais a « choqué » la gauche et l’UDF, qui ont accusé Jacques Chirac de faire le lit du Front national.

Comme l’y autorise la loi d’amnistie d’août 2002, le chef de l’Etat a pris « une mesure d’amnistie individuelle » en faveur de l’ancien champion olympique, condamné en octobre 2005 à 15 mois de prison avec sursis et 50.000 euros d’amende dans l’affaire des marchés publics de la région Ile-de-France. Guy Drut avait été poursuivi pour un emploi fictif.

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