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Kärcher, l’arme contre les poussières dangereuses
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Kärcher, l’arme contre les poussières dangereuses

le 16/04/2021  |  France

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Technique
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Chaque jour, des milliers de salariés sont potentiellement exposés à des poussières dangereuses sur leur lieu de travail. Un chantier, une minoterie, une carrière, quelle que soit le lieu d’exposition, nettoyer les surfaces et l’air contre l’ennemi invisible est devenu, par la règlementation, une obligation pour les employeurs. Décryptage.

Depuis le 1er février dernier, un arrêté ministériel fixe l'entrée en vigueur de nouvelles valeurs limites d'exposition professionnelle (VLEP) pour certaines matières ou certains produits chimiques, parmi lesquels les poussières de bois, les fibres céramiques réfractaires classées cancérogènes ou encore le chrome hexavalent. À cette longue liste déjà bien connue par les professionnels, plus particulièrement ceux du BTP, s'ajoute depuis le 1er janvier la silice et ses poussières alvéolaires de quartz, de cristobalite et de tridymite. Et c'est aux entreprises du secteur que revient le soin de s'équiper afin de se conformer à la nouvelle réglementation.
L'ensemble de ces nouvelles dispositions a donc des conséquences concrètes pour les entreprises dont les salariés sont susceptibles d'être exposés à ce type de poussières, notamment à devoir substituer des techniques émissives par des procédés non-émissifs. Pour autant, la grande majorité d'entre elles privilégient depuis déjà longtemps la prévention, avec la mise en place de solutions techniques permettant de réduire les expositions aux poussières, telles que le travail à l'humide et un système d'aspiration efficace de captation des poussières au plus près de leur émission, qu'il s'agisse de machines fixes ou portatives.

Une prévention indispensable mais pas suffisante

L'inhalation par les salariés de ces poussières, particulièrement celles d'amiante, de bois et de silice, peuvent générer des maladies professionnelles graves, même à faible dose : maladies irritatives, allergiques, maladies de l'appareil respiratoire, dont la forme la plus grave est le cancer du nasopharynx, des fosses nasales et des sinus de la face. Il s'agit donc d'un enjeu de santé publique lourd qui concerne plusieurs centaines de milliers de salariés en France. Ainsi, on estime à environ 400 000 le nombre de personnes exposées aux seules poussières de bois.
Pour mieux cerner l’ennemi, il faut en connaître la VLEP. Cette dernière représente, pour une substance donnée, la concentration maximale admissible dans l'air du lieu de travail, calculée par rapport à une période de référence de huit heures quotidiennes passées sur place. Elle se mesure en mg/m3 ou en nombre de fibre dans l’air pour certaines poussières comme l’amiante.  Ainsi, plus la VLEP d'une poussière est basse, plus la poussière est dangereuse. « D'où la nécessité de traiter aussi les poussières résiduelles au sol par des moyens complémentaires, comme les aspirateurs », explique Sébastien Large, Chef de Produit NHP – Aspirateurs – Air et eau chez Kärcher.

Savoir choisir son matériel

Si un système de captation à la source est impératif, il ne permet pourtant pas de traiter les poussières résiduelles au sol présentant un risque pour les salariés dans les ateliers. Le recours à un aspirateur professionnel représente donc une solution complémentaire afin d'éliminer ces poussières. Les appareils dotés d'une sécurité spéciale destinés aux industries du bâtiment et de la construction pour prendre en charge les poussières, se divisent en trois classes d'utilisation : classe L pour les poussières faiblement nocives (poussières de calcaire, plâtre, de craie), classe M pour les poussières moyennement nocives (bois, métal, peinture, céramique, silice, mastic avec composants minérales), et classe H pour les poussières hautement nocives telles que les poussières cancérogènes et pathogènes comme le plomb, charbon, cobalt, nickel, goudron, cuivre, certaines moisissures, bactéries et germes. Le choix du matériel (et des filtres associés) doit donc se faire en fonction des classes de poussières définies par la VLEP. « D'autres éléments garantissent la fiabilité d'un aspirateur professionnel », souligne Sébastien Large. « La présence d'un indicateur avertissant l'utilisateur lorsque le filtre est saturé, endommagé, absent ou si le conduit est bouché sur les modèles en classe M ou H. Ou encore un système de nettoyage automatique ou semi-automatique du filtre permettant à l’aspirateur d’avoir une aspiration optimum tout au long des travaux. » De même il est indispensable de veiller à la qualité des filtres utilisés en fonction des besoins et de la classe des poussières. Il existe toute une gamme de filtres spécifiques, du spécial bois au filtre polyvalent eau et poussières ou du filtre adapté aux grandes quantités de poussières très fines, avec des catégories de filtration comme l’HEPA 13 ou 14 (HEPA 14 retient 99,995 % de toutes les particules, à partir de 0,3 micron). « Chez Kärcher, nous sommes ainsi en mesure de proposer à chaque artisan une solution globale en fonction de chaque type de problématique », poursuit Sébastien Large, qui insiste sur l'importance pour les entrepreneurs d'une bonne analyse de leurs besoins en fonction du type d'activité.

Contenu proposé par Kärcher

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